CHAPITRE II
de la femme de Fremy Houdrier ; et celui-ci ne parvint à la sauver de leurs mains qu'en consentant à aller de nouveau avec eux incendier la résidence du seigneur de Fransures.
On voit, par cet exemple, qu'il n'était pas besoin d'être noble d'extraction pour se voir en butte aux attaques et aux violences des Jacques; il suffisait qu'on appartînt à la noblesse, d'une façon ou d'une autre, ne fût-ce que par alliance, pour qu'on fût exposé à leurs fureurs.