‹ Histoire de la langue française des origines à 1900 (volume 2)Chapitre 103 sur 202 · Troitiéiae Lettn d'une Dame Sfacanfe, p, B · texte numérisé non relu

Troitiéiae Lettn d'une Dame Sfacanfe, p, B

7. Voir tome III, 156 et ajouter Ms. Niort, p. 91-9i, 1S5, dans Boiss.

R. • Une Dame qui a beaucoup d'esprit, mais qui lient trop de la Précieuse, m'assuroit un jour, qu'elle ne se scrvnit Jamais de mots qui pussent laisser une salle idfe, et qu'elle diaoit, avec le» pei-sonncs qui savent vivre, un fond iTtrlkhaat, un fond de chuptaa, une riië gui n'a point de lorlit, pour ce que l'on nomme un Cul de tac. Je lui répondis qu'elle faisoît bien ; et qu'en cela je ne manquerois point île l'imiter. J'AJOUtay. qu'ily avoiL pourUnt des occasion» où l'on étoit souvent obligé de parler comme les autres. Elle me dcQa de lui en marquer fort honnêtement ; et je lui demanday comment elle appeloit dans la conversation ordinaire une pièce qui valoit ■oixante sous. Soiiante sous, reprit-elle. Mais, Madame, comment nommei-vous la lettre de l'alphabelqui suit le P*Elle rougit ; et repartit dansle même temps: Hoho t Monsieur, je ne pensoia pas que voua dûssiei me renvoyer à la Ooii de par Dieu >. (CheiTsana, éd. de Hollande, H* partie, p. 10T-H).

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