‹ Histoire de la langue française des origines à 1900 (volume 2)Chapitre 37 sur 202 · Voici les principale · texte numérisé non relu

Voici les principale

Les anciennes et (ccnerales coulumc», de tante vne grande nation, comme la Gaulluise, doiuent être obsenidce, de chaque particulier, an tout et par tout, et sans rien

Les vestiges TormeU de la langue prjniitiue. c et être con»erué» soigne u semant, an celle qu[ ( décelé extraction verbale.

Monet répond : Cete conuenance de ton an l'ccriture, cl an la parole de notre langue, doit être fonnie vnîuerselcmant sue tous lea mots, et non parti eu lieremant, sur quclquei vns : el vous auiis dcu ta dresser toute antiere, ce que vous ne acauriës, ou ne pas vous an mêler.

Les ieuncs anfans, cl le» étrangers, accoutumés k votre fafon d'écrire, an pran~ dront l'habitude, pour le reste de leur vie, et sèmeront cete nouueauU, au long, cl au large de la France, et pour les Siccles suiuans.

Après auoir repondu i toutes les oppositions, qu'on m'a sccu faire, dès la prcmiero édition de mon Parallèle, el de quelques autres miennes pièces, ie conclu», cl ose asteurcr : Que, d'auoîr contrevenu à vne assës ancienne coutume d'écrire an France. creic des principes, que i'ai e:iposd9 : continuée par des moiens, conformea ausdits principes : ne métré beaucoup arrelé A l'clymologie de ce peu de mots François, que noua tenons du Latin,...

1. Que s'il arriue qu'on retrenctie V» des mots od elle ne se prononce point, ie ne

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