‹ Histoire de la langue française des origines à 1900 (volume 2)Chapitre 51 sur 202 · DE SAINT-AMANT · texte numérisé non relu

DE SAINT-AMANT

Trmiipii i ta NomUi Ortttrtfi; Tun ImrgHfiifult

SiuoM MoihSt, FariBn.

i AMSTREDAK,

*m àëpans i àennpiimenc àe Simon.

M p I K £ T , dans là Tuâe delà Sêrriête^

Tulgairemanc Seruet-fitg.

M DG LXin,

Il s'agit ici d*un livret spécial, d'une sorte de spécimen. On en d^uvrira beaucoup d'autres '. Mais la masse des impressions hol-

lorUiopiphe telle quelle. Mais les leltres supci-flucs étant mai'quée» d'iiii signe particulier, elles auraient disparu tût ou lard : /ëj ie ayant son e distinct el son j noté coianie nul, eût Kirdii un signe et perdu iBulre, I.'uuteur lui-même ne suit d'ailleui-H P^l"ujaurs dans le corps du dictionnaire, les indications données Uaiix son /nifruc- Iwa .VecMfM're.

i-^ Aiwi, un voyaj^nr franvais, La Pcyrère, imprime sa relation de l'Islande, datée ™'^penhague, le IH décembre 11541, en ortlx^raphc rérormée, et justiAe sabardieEse P" un avis détaillé. Il écrit an pour en ; cammî\it.ctmhM, eonthntemknl, mais pas

landaises intelligemment simplifiées, it voyelles accentuées, agissait sans doute plus que ces livres à systèmes. Par elles, les yeux

78. De-là nous nom an irons boire (AÏans pris Nicandrean chemin) i-'aigre-de-cédreéle jafinin ,

oti k fraîcheur et an fa gloiiï 1 Ha! quedirakRoidêsPos, quand il antandra ces propos ?

É moi detnême, que dtré-je ?

Maraifon abiin un bandeau De fuiVrc dès plaifîrs de nége , É d'aimer un breuvage d'eau.

Page 1