LA VOYELLE E
Oq voit d'après ce qui précède combien de séries de mots ont pris au xvii" siècle e moyen en syllabe tonique. Ce changement résulte indirectement de l'amiiissement de IV féminin linal. Par suite de cet amûissement, la consonne qui précédait cet e Féminin s'articula avec IV tonique et fit syllabe avec lui. Et c'est là la cause qui a^t sur le timbre de cet e.
Les mots français qui avaient été longtemps terminés par une consonne prononcée, avaient pour la plupart laissé disparaître cette consonne Bnaleau xvi'siècle. Pourqu'il reparût dans la langue des mots à tinale consonan tique, il fallait la chute de féminin. Quand elle se produisit, pé-re devint pér. puis par contrecoup l'e s'ouvrit et pér passa à pèr.