Cf. éd. Chamard. XII-XIII
2. E.-K. Hraiulon, dans sa thèse sur Robert Eslienne et le Dictionnaire français au XVh $i.!cle (HalUmuro, 190i, p. ÎJS-96) a ihmné un bri-f aperçu di- la question. Il cnrcjfistre avec soin les cas où Kslienne accepte ou mentionne les façons d'écrire phonéti(|ueH, pour démontrer qu'il n'est pas « strictement t'tymoloffiquc au sens ■dans lequel le mot s'employait dans la dernière moilié du xvi* siècle ». Cela prouve seulement, suivant moi, <|u'il n'a pus pu, plus cju'un autre, mettre de la ct>liérencc dans son système. .Mais ses tendances n'en demeurent pas moim» nettes.