Tabarin avait {orgù les habilloires {U
M™* Desliouliùre, cii parlant de la cane, préfùre user du mot farfouiller, qui ne vaut guère mieux ; le sens figuré de parler entre les dents est lui aussi un peu bas [Cr. Cù\, 221-227). Pourtant Renaud [Man. Je /jar/., I»33) déclare le mot bien établi. — Au sens propre : O Duil., G. Miege ; * Pom., Rich., Fur., A,, A -. — Au sens figuré : * Duil., Pom., G. Miege, Rich., Fur. ; o A., A 2, — barbotons les paroles Que la Magie enseigne en ses escoles (S'-Amant, I, 321; cf. Saras., II, 101).
ha$ de — Le menu peuple, dit : 11 est bas d'argent : et ceux qui sont au-dessus du menu peuple ne doivent point dire : Il est bas de fortune, ni bas de mérite, à moins que les expressions basses ne leur plaisent (Chevr., Ms. Niort, 159, dans Boiss.). O à tous les lexiques.
bellement — Les Bourguignons disent toujours bellement, c'est un méchant mot François (A. de B., Refl., 83). — O Pom. ; * Duil.; O G. Miege, Rich.;
* Fur. A. ; 9 Th. Corn. ; *A2 : familier. Voir L. ; * H. D. T. ; e Hug.
besson — *Pom., Duil. ; o G. Miege, Rich. ; * Fur., A. : vieillit; O Th. Corn.,
* A2 : vieux ; * L., IL D.T. ; e Ilug.
*bien — avoir le bien de voir quelqu'un, locution de bourgeois, il faut dire avoir Vhonneur (de Call., Mots à la m., 72-3; v. Sclienk, p. 19). C'est un scrupule récenj. Richelet cite encore la phrase de Voiture : Tous les maux que j'ai souferts négalent pas le bien de l'avoir vue. Xoute la première partie du siècle en avait usé : Quand vous aurez le bien de la conversation de cet Amant illustre {Sore\,''Polyand., I, 523; cf. Saras., II, 93 ; Mallev., Po., 8). Plus tard : Peut-il avoir le bien de vous voir quelquefois (Baron, Le Jal., IV, 7). Cf. Le bien que je reçoi de vous entretenir, De mes ennuis passez m'ôte le souvenir (Quin., Am. ind., 111, 4; cf. Com. sans Com., 1, 7) '.
biqne — O Pom., Rich. ; * Duil. ; S G. Miege ; * B. F., Fur., A. : jjas. — Tu te fis en tombant cette bigne à la temple (Gil. de la Tess., Desn., IV, 5) ^.
\ bisses tre — L'Académie omet ce mot, qui est populaire, mais très usité. 11 signifie malheur (Enterr^, 2ii)l 11 rae porte bisseslre (Oud., Cur. fr.). — O Pom., Duil. ;* G. Miege, B.'F. ; o Rich.; * Fur. : populaire; O Th. Corn., A2;voir L.jH.D. T., Hug., Livet, Lex. de Mol., qui cite, avec l'exemple de Mol., Et., V, 5, ¥nv., Rom. bourg., 123 : Si j'ay fait icy quelque biceslre . . . j'en ay payé les dommages et interests, etc. *
\^nne, ma bonne'' — Locution de bourgeois de Paris s'adressant à leur mère (de Call., Mots à la m., QO ; v . Schenk, p. 114)^
mettre à bord, bas et prosaïque, mettre au port serait moins bas (Mén., O. s. Malh.,U, IGl). — 0 Pom., Duil. qui donne a/Zo/iS à 6orc/, G. Miege ;* Rich. :
1. Sentir son bien est de la bonne bourgeoisie de Paris, et elle s'étend même jus- (ju'à des demi-Courtisans (de Call., Mois à la m., 73 et 81 ; \o\v Schenk, p. 132); cf. Mol., I, 215, J'Jt., v. 1646, et Le Festin de Pierre, éd. G. de lîévotte, Le.v.