‹ Histoire de la langue française des origines à 1900 (volume 4)Chapitre 149 sur 189 · Amsterdam, Abr. Wolfgauj;-, 16H · texte numérisé non relu

Amsterdam, Abr. Wolfgauj;-, 16H

2. Cf. p. 133, à propos d'un purler-sonimaire, p. 117, sur leur acquisition, p. 15'2, sur à raison de f[uoy^ etc.

3. « Celui-là est pauvre dont la dépense excède la recelte: voila le stilc delà Chambre des Comptes. Monsieur de la Bruyère la crû propre aux Caractères ; il s'en est encore servi dans le même chapitre. Leur dépense etoit proportionnée à leur recette. .l'aim^rois mieux substituer au terme de recelte celui de revenu,. . . la phrase est plus noble » (Sentini. crit. s. les Carac, 255). « Mais quoi ! s'écrie l'Apologiste, par ce que la chicane se les est appropriées, faut-il que nôtre lanj^ue en souffre ? Usons de toutes les locutions qui ne sont point barbares, et ne permettons pas que la langue Françoise, déjà assez stérile d'elle-même le devienne encore plus par une fausse délicatesse » [Apol. de La Bruy., 172-3).

4. Réhabilitations, mot en usage dans les Tribunaux, qui a fait vieillir... celui des Lettres de noblesse, autrefois si françois et si usité. Se faire réhabiliter suppose qu'un homme devenu riche originairement est noble... que les Lettres de noblesse ne lui conviennent plus, quelles n'honorent que le roturier (.Senf/m. crit. s. les Carnet., 463).

5. Il sçait à qui il a juge la seconde place ; Ce verbe ajuger ne se dit que des choses exposées aux enchères publiques; cependant je ne veux point trop soutenir quil soit mal apliqué (Ih., 232\

6. Mes écritures (de procès) étoicnt farcies de ce mot ; il ma tellement fatigué, que, soit prévention ou bonne délicatesse, je ne puis le souHVir que dans la bouche des Praticiens {Ih.. 51).

7. Seixiéme et dernier Chapitre.. . cette addition approche trop du stile des comptes (//)., 552-553, .

8. Que M. Quinaut ne croye pas que je lui reproche cela en haine de la grande querelle que j'eus avec lui à l'Académie sur le mol conlracl; lorsque je soutenois avec tous les Jurisconsultes, que c'ctoit un Acte qui portoit une obligation réciproque, et qui naissoit du consentement de deuxou de plusieurs parties, tandis qu'il soutenoit, au contraire, qu'il n y avoit point de contract qui ne fût en parchemin et qui ne fut fait pour un mariage, ou pour une constitution de rente (Furet., Factuins. I, 174).

/(^J^ style de Palais réunissait en effet, aux 3^eux de Taristocratie, des défauts dont un seul Teût fait proscrire : il était vieux, il était technique, enfin il était bourgeois. /Assurément, il fallait être Mgr. le Duc de Saint-Simon pour professer un mépris universel de tous les hommes en charge, de l'hysope jusqu'au cèdre. Mais les petits faisaient tort aux autres. « 11 y a dans la ville, dit La Bruyère, la grande et la petite robe ; et la première se venge sur l'autre des dédains de la cour... De savoir quelles sont leurs limites... ce n'est pas une chose facile » (I, 277).

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