Cf. I
2. Vaugelas semble parfois.au premier aspect, forcer l'usage, malgré des principes si arrêtés. Il n'en est rien. Ainsi I. 215) il proscrit l'usage de quatre pour quatrième. dans chapitre IV. Henri IV. Et comme il s'écrie immédiatement : « Quelle grammaire et quel mesnage de syllabes est cela ? » on pourrait croire qu'il s'inspire delà raison. Mais à y regarder de près, c'est l'usage de la chaire et du barreau qu'il défend contre un solécisme que le grand usage semble autoriser. 11 en est de même dans la remarque sur pluriel. Il semble tout d'abord que ce soit 1 etymologie qui lui fasse substituer pluriel kplurier; mais il montre que l'usage est douteux, et que par conséquent le choix reste libre II, 200. Cf. encore I, 174). S'il est un reproche qu'on peut faire à Vaugelas, c'est d'avoir été trop conséquent et trop fidèle à des prineipo trop absolus.
.5. Cf. I. 240 et 21 i.
VAUGELA8 :\\
netteté, <|u'il sait nouvelle, puisque un homme qu'on consultait comme l'oracle de la pureté ne l'a pas connue » (II, 351. à la lin . On trouvera, plus loin, étudiées dans les différents chapitres, les remarques publiées par Vaugelas ; elles sont fort nombreuses, car l'auteur voulait « qu'il ne pût se proposer de doute, de difficulté ou de question, soit pour les mots, soit pour les phrases, ou pour la syntaxe, dont la décision n'y fût rapportée ».
Valeur des « Remarques ' ». On peut dire de l'ouvrage de Vaugelas, comme de tant d'autres, qu'il est plus célèbre que connu. L'auteur, qui écrivait pour des gens du monde, a voulu éviter de se donner des airs pédantesques, et, dans cette préoccupation, il est allé jusqu'à diviser en plusieurs remarques placées à grande distance l'une de l'autre des conseils qui se complètent. D'autre part il n'a pas eu peur de se répéter ; aussi, sans parler de ses réflexions sur la toute-puissance de l'usage, qui reviennent comme un refrain, retourne-t-il souvent à des questions déjà traitées 2. Encore n'est-ce là qu'un des petits défauts de son plan. Le pis, c'est qu'à rédiger sans ordre, Vaugelas a observé sans méthode, suivant que les hasards
l. Je réimprime, à peu près textuellement, eette appréeiation de Vaugelas, telle que je l'avais donnée dans VHistoire de la lanyue et de la littérature françaises de M. Petit de Julleville. L'article de M. Brunetière, paru dans la Revue des Deux Mondes (1901, p. 562 et s.), ne me semble en effet rien apporter de nouveau quisoitjuste. Il est l'œuvre de quelqu'un qui a étudié la Préface, mais n'a guère fréquenté le livre, qui a pris pour argent comptant ce que Vaugelas dit de sa propre méthode, et n'a pas pris le soin d'en constater les défauts. A plusieurs endroits, suivant un usage qui lui était trop familier, M. Brunetière réfute mes opinions en les faussant, pour se donner le plaisir d'une facile victoire; ainsi je suis fortement tancé pour avoir reproché à Vaugelas de ne pas user de la méthode historique, qui n'existait pas. Pour un peu, je l'aurais repris de n'avoir pas lu Diez. J'ai dit seulement, comme je le répète ci-dessus. que Vaugelas s'est exposé à commettre de grosses bévues, faute de traiter les questions avec quelque considération du passé de la langue, et quelque intelligence des transformations qui étaient en cours, ainsi que Ménage ou même Patru le faisaient.
On comprendra pourquoi je ne voudrais point paraître attaquer ici un homme qui ne peut plus se défendre, je préviens seulement ceux qui liront son article de prendre garde à un grand nombre d'erreurs sur les faits, ainsi p. 5<>7 : « Nous voilà dûment avertis. Ce que l'on trouve dans les grammaires françaises, il l'y laisse, lui, Vaugelas,- et les étrangers ou les écoliers iront l'y chercher. » Vaugelas n'a pointparlé d'écoliers dans le passage auquel il est fait allusion, et ilnepouvaiten parler, puisqu'il n'y avait à peu près point d'écoles où on enseignai méthodiquement aux enfants la grammaire française, ni par suite de grammaires faites pour ces écoles. Au reste il est faux que les Remarques de Vaugelas ne touchent pas aux questions élémentaires de grammaire, tout l'exposé qui suit le prouvera. P. 573 : « L'opinion de Malherbe semble avoir été que le peuple est maître de la langue ». P. 571 : « Il n'y a point de locutions, dit Vaugelas,.. qui aient si bonne grâce que celles que l'usage a établies contre la règle el qui ont comme secoué le joug de la grammaire »... De là, ajoute M. Brunetière, « rien ne serait plus aisé, si l'on le voulait, que déduire une théorie de l'incorrection de génie » . Ce seraitje crois, prendre exactement à contresens une phrase qui signifie autre chose, • ■te.
1 Voir en particulier. I. 120, et I. :547: 1, 190. et II. 1 10; etc.
de ses conversations on de ses \ectures lui faisaient remarquer quelque faute. Nulle vue d'ensemble ; il s'est fondé sur l'accident.
Aussi, quoiqu'il ait pris soin de rejeter hors de son recueil quelques remarques qui lui paraissaient superflues, les fautes étant par trop grossières, s'attarde-t-il à reprendre des solécismes ou des barbarismes déjà incontestablement condamnés et devenus rares. D'autres, au contraire, qui étaient plus intéressants à critiquer, passent sans être aperçus de lui. De très grosses questions, on le verra plus loin, ne sont ni tranchées ni même posées, comme celle de l'emploi du prétérit défini ou celle de la syntaxe des modes. Ainsi conçu, le livre non seulement ne satisfait pas toutes les curiosités, mais ne répond même pas à tous les besoins.
Toutefois il a d'autres défauts plus graves que celui d'être incomplet et fragmentaire. Même comme livre pratique, il est loin d'être parfait. Assurément Vaugelas avait des qualités très sérieuses, et tout d'abord de la patience et de la conscience. S il y a des inadvertances dans son œuvre •, elles ne viennent point d'un manque d'application ni de volonté. Les Remarques subirent presque autant de retouches que le Quinte-Gurce. Faites avec une attention concentrée, rédigées avec un soin méticuleux, contrôlées par des expériences et des observations répétées, revisées par des collègue^ reprises, corrigées au besoin, refaites pendant de longues années, elles sont l'œuvre d'un scrupuleux et d'un laborieux.
Seulement Vaugelas ne semble pas avoir une sûreté parfaite dans 1 observation. Des amis même et des admirateurs, comme Chapelain''. Patru'1, qui aiment comme lui le bon usage, le recueillent avec le même soin et aux mêmes sources, ont pu lui
I. Ainsi Vaugelas a condamné les néologismes. et, néanmoins, il en hasarde deux au moins, adverbialité et suhstantifier. Il a déclaré épithète féminin, et Ta fait malgré cela masculin I, 260). Après avoir établi la fameuse règle (cfv-II, 127) que Molière a rendue immortelle, il a fait pourtant la récidive de pas avec aucun (II, 77). Mais il reconnaît ses inadvertances avec une candeur qui désarme : « J'avoue, dit-il, que j'ay failly et que je n'ay connu la faute dont j'avertis les autres que depuis peu, tellement qu'il faut en user selon cette Remarque, et non pas selon le mauvais exemple que j'en ay donné » (11.341 . Aussi La Mothe Le Vayer ne lui reproche-t-il que trop de sincérité et de modestie.
•2. Quelquefois Vaugelas ne fait qu'enregistrer des décisions de l'Académie. Souvent, en tout cas, il fait allusion à des discussions relatives aux règles dont il traite ; voir I. 383, 388, 399: II. 48, 81, 83. 96, ISO, 259, 336, 346.
3. Il faudrait bien recueillir et publier les observations grammaticales de Chapelain Il y en a dans ses Lettres en plus grand nombre que le texte imprimé des a Documents inédits» ne le laisse supposer, soit dans des lettres que M. Tamizey de Larroque déclare avoir passées, soit dans d'autres au sujet desquelles il n'a donné aucun averl sèment. J'en dirai autant des remarques qui se trouvent éparses dans les recueils de Conrart. M1;e Samliresco a donné un essai sur Gonrart grammairien dans les Mélanges Rrunot ^303 et suiv. .
i. V. Rem.. I. 125, 126. 129. 168, 2 59. 2Î
VAU GELAS
faire de graves objections. Sans doute, il est difficile d'affirmer qu'ils ont raison contre lui. L'exemple des auteurs, L'usage de l'époque postérieure, même quand ils sont en leur faveur, ne prouvent pas positivement contre l'opinion qu'ils contredisent. Mais nous avons cependant un témoignage irrécusable, qui montre que Vaugelas n'est pas, tant s'en faut, un observateur impeccable. Il affirme plusieurs fois qu'une chose est mauvaise, et qu'elle ne se trouverait pas dans M. Coeffeteau. Or elle y est : c'est donc que l'attention et la mémoire de Vaugelas ont des défaillances '.
Il semble par suite que sur bien des points où Vaugelas a été en désaccord avec Chapelain, Patru, ou d'autres même, il ait eu au moins le tort de considérer comme usage déclaré ce qui n'était que l'usage douteux, et l'erreur était considérable, puisque l'usage déclaré, c'était la règle pour lui.
En outre, il ne faudrait pas croire Vaugelas plus constamment passif qu'il ne Test ; il prend sa matière au public, c'est vrai, mais il la transforme, lui aussi, en l'interprétant. Il reçoit le fait particulier, mais c'est lui qui en fait une loi, qu'il formule, et qu'il explique même parfois, et c'est dans cette partie de sa tache surtout qu'il a été insuffisant, étant homme de goût, mais médiocre grammairien.
Ainsi il entend qu'on dit: elles sont toutes sales, elle est toute telle, elle est tout autre ; il ne songe qu'à classer ces différents cas, sans même se demander si le du féminin de toute n'est pas élidé devant au de autre (I, 179). Il remarque qu'on ne peut pas dire : fay parlé à un tel de vostre affaire, il s'y portera avec affection. Celle que vous ni avez tesmoignée ces jours passez. . . , sans se souvenir que celle, suivant une règle qu'il a posée lui-même ne saurait se construire avec affection, dépourvu d'article, il s'égare dans des considérations sur les démonstratifs ainsi placés au commencement des phrases, et déclare qu'ils n'y peuvent pas représenter des mots abstraits (II, 237). Une fausse interprétation de faits réels le conduit ainsi à bâtir souvent des règles imaginaires.
Ailleurs, quand il tient une règle juste, il lui arrive de la fausser par une généralisation excessive. Ainsi approcher, suivant lui, ne régit pas l'accusatif avec un nom de chose. Il eût fallu dire : quand le
I . Vaugelas (I, I 13 affirme queCoelTeteau dit et écrit toujours jepeu.r ; c'est inexact, il écrit aussi je puis. Il dit que résoudre (I, 136), dans le sens de prendre une résolu tion, n'a jamais été employé transitivement par Goeffeteau, et il l'a été ; ainsi de suite. Tous ces rapprochements entre les règles de Vaugelas et l'usage de son maître» Boni développés dans le livre de M. Urbain : .Xicolns Goeffeteau (Paris. Thorin, 1893 . en. v. ii. p. 309 et suiv. ; voir particulièrement p. 314 et 315.
verbe signifie s approcher de* puisque, lorsqu'il veut dire amener près de soi, on dit fort bien : approcher la table (I, 2o9). Il déclare ailleurs que c'est écrire à la vieille mode que de mettre le verbe substantif à un temps quelconque devant le nom qui le régit. Gela est vrai de l'exemple qu'il donne : fut son avis d autant mieux receu ; mais faux de certains autres : ainsi fut tué ce grand homme; telle fut la fin de ce prince. Vaugelas eût certainement trouvé ces tours excellents, il n'y a pas songé fil, 27).
De ces faiblesses il résulte qu'il y a dans le livre des Remarques un certain nombre de règles fausses, dont quelques-unes ont été écartées par les grammairiens postérieurs, mais dont plusieurs pèsent encore sur la grammaire française actuelle.
J'arrive à un autre ordre de réflexions, qui concernent moins personnellement Vaugelas, qu'il est cependant nécessaire de présenter ici, car elles portent sur les tendances et la méthode de l'école dont il a été le principal représentant.
Tout d'abord Vaugelas. comme la plupart de ses contemporains, ne sait à peu près rien de la langue antérieure. Il a lu Aiuvot. il cite Du Bellay, mais évidemment le français des siècles précédents lui est moins connu, je ne dis pas qu'à Ménage, mais même qu'à Patru l. Et il ne faut pas croire que cette ignorance, et le parti qu'on avait pris de négliger ce qu'on pouvait savoir du passé fussenl sans danger, même pour dresser une grammaire purement dogmatique. Comment fixer des règles, sans connaître les tendances de la langue, et par qu^l moyen démêler ces tendances, si on ne les a observées que pendant le court espace que dure une vie d'homme .} Faute de se souvenir de l'histoire, non seulement on explique mal. mais on ne peut guère déterminer l'état exact d'une langue : la notion du changement s'obscurcit, le présent apparaît sinon comme ayant toujours été. du moins comme devant toujours être. En fait, Vaugelas et les siens n'ont nullement compris que certaines transformations étaient en train de s'accomplir. Egarés par là. ils ont cherché à fixer l'état instable qu'ils constataient, s 'évertuant à classer et à distinguer des cas, quelquefois même à rendre raison des différents usages. Et ainsi s'est introduite, et pour longtemps, une extrême confusion, là où l'instinct populaire, tout grossier, abandonné à luimême, eût apporté l'unité et la clarté. <\ n'être pas du tout historique,
1. Il condamne sans hésiter les grammairiens qui « > n l dit que puiss&mmenl el les adverbes analogues avaient été faits sur la l'orme du masculin, alors que, par suite des progrès de la langue, m s'est tout simplement substitue à rite (II, 169) ! Le « génie •> de Tétymologie lui fait visiblement défaut. Cf. une erreur sur faillir et falloir I,
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la grammaire dogmatique a ainsi perdu. Elle s'est hérissée de prétendues règles et d'exceptions, que des sous-exceptions venaient encore souvent contredire.
Il va plus, et on peut se demander si Vaugelas et ses collaborateurs n'ont pas outrepassé la mesure, en soumettant la langue, comme ils l'ont fait, à l'autorité de la Cour. Je reconnais que ni Vaugelas lui-même, ni ceux sur lesquels il s'appuie : Godeau (II, il). 247), Gombauld (II, 217, 305), Habert de Gerisy (II, 217), Conrart II, 285), Chapelain (II. 345), Patru (I, 45, 49), Coeffeteau II. 249), Balzac (I, 172, 269), d'Ablancourt (II, 54), n'étaient hommes à conduire le troupeau, au lieu de le suivre. J'accorde aussi qu'il n'était pas aisé de réagir, puisque Corneille même essaya de se plier à la doctrine, sacrifiant de bons vers pour en faire de mauvais, plus corrects. Toujours est-il que cette abdication des droits légitimes des écrivains a eu de graves inconvénients. Ce n'est pas répondre à la critique que de montrer qu'un magnifique épanouissement littéraire a suivi Vaugelas. La question n'en reste pas moins entière, et les principes n'en sont pas moins discutables.
Or je ne voudrais pas paraître injuste pour les premiers académistes. J'accorde qu'ils ont fait beaucoup pour acquérir à la langue la clarté, la netteté, la justesse, la sobriété élégante et la simplicité harmonieuse qui lui ont donné sa popularité. Il est bien vrai que les dames de la Cour, qui étaient les oracles du temps, avaient gardé l'essentiel du génie de la race, toujours attirée par les idées et les images claires, correctes, bien ordonnées et mesurées. Il n'en reste pas moins que présenter l'écrivain comme uniquement propre à recevoir les mots et à les combiner suivant des règles strictement prévues, lui défendre de chercher et de trouver du nouveau, poser en principe que rien ne plaît à l'oreille que ce qu'elle a « accoustumé d'ouïr » en matière de phrase et de diction (I, 163), c'était méconnaître les droits de l'imagination et de la pensée. Les mots paraîtront peut-être gros. Ils sont justifiés par de nombreux excès. Sans doute Vaugelas déclare ne pas vouloir mettre l'écrivain à la gène; il affirme à plusieurs reprises son affection pour la naïveté du langage, qui fait une grande partie de sa beauté (I, 341, 238); il ajoute même qu'elle doit être placée au premier rang (I, 189). On ne lui arracherait pas pour cela une concession sur une règle, même d'importance secondaire. Comme Malherbe, qui engageait Racan à jeter au feu de bons vers où se trouvait une incorrection impossible à oter, Vaugelas conseillait de ne pas exprimer certaines choses, plutôt que de les exprimer d'une manière qu'il jugeait mauvaise.
Qu'on se reporte par exemple à ce qu'il dit du mot presque (I, 445). Il lui paraît irrégulier d'écrire : fay suivi en cela lavis de tous les Jurisconsultes et de presque tous les Casuistes. De se joint immédiatement au nom. Et il ajoute : Si on demande « mais que deviendra presque ? où le mettra-t-on ? car il le faut dire nécessairement. Je respons que ce sont deux choses, de condamner une façon de parler comme mauvaise, et d'en substituer une autre en sa place, qui soit bonne. Les Maistres m'ont appris que cette façon d'escrire est vicieuse ; je m'acquitte de mon devoir, en le déclarant au public, sans que je sois obligé de réparer la faute ».
Il paraît difficile de ne pas trouver cette résignation excessive : si elle eût été acceptée, ce n'était plus seulement la richesse qu'on sacrifiait, mais la justesse même de la langue. J'ajoute enfin que l'importance donnée à la correction grammaticale, même là où elle ne gênait point l'expression de la pensée, n'était pas sans quelques dangers pour la littérature d'abord — je laisse ceux-là de coté. — ensuite pour la grammaire même. Vaugelas avait encore eu la sagesse de faire deux catégories de ses remarques, les unes essentielles, d'autres destinées à ceux-là seuls qui avaient souci de perfectionner leur langue et leur style I, loi . Mais une tendance invincible devait pousser à mettre les unes et les autres sur le même rang. De là des subtilités, des discussions interminables, où répliques et dupliques se croisaient entre grammairiens pour arriver à déterminer si on disait : jusques aujourd huy ou bien jusques à aujourd1 huy '. De là surtout la croyance que ces minuties, une fois réglées, devaient être observées, comme les grandes règles, et que sur tous les points il n'y a qu'une manière de dire correcte, par suite obligatoire.
1. Cf. I. 1"20. sur intriçfiie: II. 116. sur sons les armes, etc.