Mém., 8, dans Charl., Vie soc
4. Voyage de Lister à Paris, en 1698, Soc. des biblioph., 1873, 8«, XVIH. Néanmoins il s'en déshabitua, car lorsqu'il arriva en France, détrôné, il « conta au roi.
Il ne faudrait pas croire que la seconde Révolution et Tavènement de Guillaume P"^ aient mis brusquement fin à la faveur dont jouissaient les modes de France*. D'abord, comme le dit crûment un réfugié, de la Touche, au duc de Gloucester, il était plus nécessaire que jamais d'apprendre le français pour combattre la France même, « entretenir des correspondances secrettes, et entrer dans le détail de beaucoup d afaires^ ». En outre, la guerre n'avait rien ôté au prestige de nos arts et de notre civilisation.
dans la chambre du prince de Galles, où il y avait quelques courlisans, le plus gros des choses qui lui étaient arriv(!^es, et il les conta si mal que les courtisans ne voulurent point se souvenir qu'il était Anglais, que par conséquent il parlait fort mal français. •* Mém. de M"** de Lafayette, dans Gharl., Vie soc, 159).