PRÉFACE VII
touche à rhistoire du Français aux Pays-Bas. C^est un devoir pour moi d^ajouter qu'un de nos anciens élèves de la Sorbonne, M. Esmonin, docteur es lettres, m'a plusieurs fois ouvert les trésors de son érudition, si informée des choses et des hommes du xvu® siècle, et m'a prêté en outre le secours d'un sens historique particulièrement fin et sûr. Je tenais à lui envoyer ce remerciement public dans la tranchée où il combat.
Je n'ajouterai plus qu'un mot, une excuse, légitime, j'espère. Absorbé par de grands devoirs^ et obligé en conscience d'employer le meilleur de mes forces à l'organisation et au soulagement de toute une population de plus de cent cinquante mille âmes, dont j'ai la charge comme maire, je n'ai pu donner à la présente impression ni le temps qu'il eût fallu, ni le soin qui eût été nécessaire pour seconder l'imprimeur, lui-même en proie à divers embarras. D'autre part l'Allemagne m'était interdite. Je n'avais point le loisir de me rendre en Angleterre. A Paris même, certains dépôts, comme celui des Affaires Étrangères, dont j'ai tiré tant de documents, étaient fermés. Il m'a été impossible de corriger les épreuves, ainsi que je fais d'habitude, d'après les originaux eux-mêmes. Il se sera par suite glissé de-ci de-là quelques légères erreurs, mais qui ne seront après tout que des erreurs d'orthographe ou de ponctuation, et qui ne changent rien au fond de mon exposé ni à son exactitude historique.