Rancc, o. c, II
2. En 1683, M. de Verlron avait demandé place pour ses représentanls à la fête de Saint Louis. L'Académie française posait ses conditions, que M. de Vertron transmettait. C^était que la royale s'oblige&t « à la redevance annuelle d'une pièce en prose et d'une en vers ». On refusait d'accepter cette « submission eldépendance », malgré rcxemple de ceux de Soissons (Rance, o. c, II, 280-1).
3. En décembre 1670, après avoir examiné deux ou trois sonnets parisiens, on conclut qu'ils ne feraient « point de honte à ceux de la royallc d'Arles » [Reg. de VAcad.f f* 91, dans Rance, o. c, III, 276 et n. 1). n On Icut encore à cette séance (5 oct. 1675), quelque prose et quelques vers que ces M. M. de l'Académie françoise nous envoyoient et qu'ils étoicnt bien aise de faire voir à l'Académie royalle » {Heg. de VAcad., f» 134, dans Rance, o. c, III, 276).
4. La devise des Soissonnais est très humble : » Maternis ausibus audax. »