‹ Histoire de la langue française (volume 2)Chapitre 122 sur 330 · Eberhard (\), f» 204 v« ; Impr., p · texte numérisé non relu

Eberhard (\), f» 204 v« ; Impr., p

agissaient en faveur du français'. Cette « langue est un peu molle et ne pouvoit convenir à une politesse martiale qui doit estre aujourd'huv la plus recherchée, puisque tous les princes de l'Europe ont sous la main de grandes armées toujours prestes a marcher » -.

L'allemand et l'anglais. — L'Allemagne était, depuis la paix générale et la consolidation d'une constitution légale, un champ clos où l'esprit des nobles, ne trouvant plus d'aliment, s'occupait de querelles théologiques et où s'entrechoquaient des souverains et des chevaliers érudits. Mais quelle érudition ! Une théologie scolastique que des hommes, comme chrétiens, croyaient nécessaire pour la béatitude, et que des gouvernants jugeaient importante pour le bonheur de leurs P^tats. D'où d'âpres disputes, où l'on ferraillait ^

L'anglais est répandu, mais l'orgueil anglais « dégoûte » ; les Universités du pays sont trop loin du centre ''.

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