Voir particulièrement B, f'^ 174 r", et 0, f° 80 r
2. Mém. hist., t. III, p. o. Le Comte de Ségur a marqué mieux que personne comment les étrangers non seulement y trouvaient du charme, mais du profit : « Quoique bien jeune, dit-il, porté naturellement à la réflexion, je me convainquis bientôt, dans ces écoles brillantes de civilisation, des causes qui donnaient en Europe des avantages presque universels à notre politique et à nos littérateurs sur ceux de tous les autres pays, en en exceptant l'Angleterre, qui nous dispute cette prééminence... pour traiter avec les hommes et pour les peindre, il faut les étudier, les connaître, et cette connaissance profonde ne peut s'acquérir qu'au milieu d'une civilisation perfectionnée, et dans une position où la pratique du monde substitue la réalité aux apparences et l'expérience aux svstèmes
« Ce n'étaient point des abbés, des professeurs, des savants séparés du monde par leurs vœux, par leurs études ou par leur obscurité, qui répandaient de si vives lumières sur le jeu des passions humaines ; c'étaient des hommes qui les avaient éprouvées et constatées )i (Mém.. p. 99).