‹ Histoire de la langue française (volume 2)Chapitre 257 sur 330 · P. G. Roy, Québec, t. I, p · texte numérisé non relu

P. G. Roy, Québec, t. I, p

mO HISTOIRE DE LA LANGUE FRANÇAISE

nous a renseignés sur la façon dont ils s'étaient mis à notre langue . Et sur d'autres colonies, moins soucieuses de leur passé, les renseignements, à ma connaissance du moins, font à peu près défaut.

Pourtant le Père Labat nous a raconté' que, chez les Caraïbes, «ils [les enfants] scavoient presque tous assez de mauvais François pour se faire entendre et pour comprendre ce qu'on leur dit». « Il y en avoit même un dans cette troupe qui parloit François fort correctement ». (Il avait été baptisé, mais était retourné à sa religion).

Dumont nous parle d'un Sauvage d'auprès des Yazoux, appelé Moncachtabé, « et que les François nommoient l'Interprète, parce qu'il parloit presque toute les langues sauvages de la partie Septentrionale de l'Amérique » ". Le Page s'entretenait avec lui en français. Il n'y a rien à tirer pour l'histoire de ces faits accidentels.

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