Nouv. Voy. aux Iles d'Amer., t. II, p
2. Mém. hisl.. t. II, p. 24(). « Moncachtabé arriva chez une Nation qu'on lui avoit indiquée comme étant la plus voisine du lieu d'oia il ctoit parti, et il y fit quelque séjour, tant pour se perfectionner dansla langue qu'elle parloit, qu'il scavoit déjà, que pour apprendre celle de la Nation la plus voisine de celle-ci du côté où il vouloit aller: car dans toutes ces Nations sauvages il y a toujours quelqu'un qui sçait parler la langue de la Nation voisine ». Et il avança ainsi pendant cinq ans (76., t. II, p. 248).