‹ Histoire de la langue française (volume 2)Chapitre 59 sur 330 · fo 227 vo; Impr., p · texte numérisé non relu

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3. On comparera la dissertation G du Concours de Berlin (f°^ 135 V et 436 r"). Les autres nations devaient apprendre de la France l'art et avec les choses elles acceptaient aussi la a terminologie ». En outre les Français ne voulaient jamais employer une autre langue que la leur propre et, pour être comprises, les autres Cours devaient s'accommoder de l'employer également dans leurs écrits. Elles y trouvaient du reste quelques avantages : en français la langue politique technique était déjà développée, les monarques pouvaient parler le français dans leurs écrits sans s'importuner l'un l'autre par une longue suite de titres, de compliments ou de formules de politesse, telles qu'elles sont particulièrement usuelles en allemand. Au fur et à mesure que les Cours de l'Europe s'engageaient dans les négociations, et que la Cour de France y jouait un rôle, une langue politicpie générale était utile et il était naturel qu'on choisît pour telle la langue française (Trad.).

4. Moser, après d'autres, rappelle cette vérité (I, ch. i, § 4. p- 3)- Le landgrave de Hesse, à qui il dédie son livre, ne le cède en rien aux plus puissants seigneurs.

D. Vie du Card. d'Ossat. p. 44.

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