Id., p. 5. — Cf. (La Terre
Regarde en souriant, à des milliers de lieues, La lune, dans l'air pur, tendre son grand arc d'or
(Leconte de Lisle, Poèmes barbares, p. 179 ; Clairs de lune).
J'ai signalé ailleurs les images «spéciales», qui évoquent l'antiquité biblique («le frein d'acier qui brise la mâchoire / Des couronnés », Id., p. 33 ; La Vigne de Naboth) ; l'antiquité grecque (« j'étais comme un fleuve égaré de sa source », Poèmes antiques, p. 197 ; Kliirân) ;
l'antiquité celtique («l'Esprit rauque du vent soufflait dans ses cornes d'aurochs»,
Poèmes barbares, 113 ; Massacre de Alona), etc., etc.