Vers 1840-1842, Hugo écrivait
Ne dédaignez pas les grammairiens. Ce sont des ou\Tiers utiles.
Ils réparent et raccommodent la langue, incessamment ravagée et effondrée par ces lourdes charrettes de prose et d'éloquence que la presse, le barreau et la triljune font partir chaque matin pour les quatre coins de la France, et, il faut le dire aussi, ébranlée quelquefois, mais d'une autre manière, par le passage royal des grands écrivains.
Ils pavent la grande route des idées (Post-Scriptum, p. 512).