‹ Histoire de la langue française (volume 3)Chapitre 89 sur 324 · Id., p · texte numérisé non relu

Id., p

Et, dans cette ruine immense Qui penche sur ses noirs piliers, Le Deuil austère et la Démence Passent, l'un à l'autre liés^.

Conclusion. — Facilité et fantaisie, telles sont les qualités de ce doux poète, qui rêva sa vie plus qu'il ne la vécut. Son œuvre permet d'apprécier les services qu'a rendus à la langue française ce château romantique qu'il a si allègrement chanté :

Dans les fossés pleins d'eau courante, Les créneaux se mirent joyeux ; Le drapeau de mil huit cent trente Flotte librement dans les cieux^.

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