Rossel, Hist. des rel. litt
8. Confusius von Ollapotrida (O. Schulz, Die SprachgeielUehiflen des 17ien Jahrhunderts, 16-18 ; cf. Brandstaetter, o. c, 21).
Des Denkens, das ich nâhr, ein stetes Habiiacul,
Revange meiner Noth, Madame die ihr seid,
Hôrt an mein chansonnel, parlant von meinem Leid *,
Toutefois il ne faut rien exagérer. Ce sont les Mémoires, les Biographies, les Chroniques, tout ce qui reflète de plus près la langue parlée qui subit la contagion. Encore si bien des passages sont tachés de ces farcissures '^, il y a beaucoup d'ouvrages appartenant à ces genres où les gallicismes n'apparaissent que de loin en loin. Le voyage de Guillaume VI, par exemple, renferme beaucoup de mots, français, sans doute. Le prince débarque malgré des vents gantz contraires. En arrivant à Paris, il est schlecht accommodiert. 11 va voir le Cardinal en particulier visit. Il rend compte d'une représentation avec des phrases comme celle-ci : « Er hatte schœne maschinen welche en perspectif repraesentirten die Seine sanpt der neuen Brûcken und Isle du Palais. » Mais l'ensemble de son allemand demeure assez pur.
Les critiques ont accumulé, comme à l'ordinaire, pour produire leur effet, des fautes qui dans la réalité sont beaucoup plus clairsemées.
Mots empruntés. — li importe cependantde retenir que l'afflux des mots français dans l'allemand laissa des traces très visibles. Je donnerai ci-dessous quelques échantillons de mots, classés d'après la catégorie d'idées à laquelle ils appartiennent, qui ont été réellement importés au xyii* siècle. Je leur laisse leur forme allemande» me bornant à mettre à côté le type français correspondant, quand cela est nécessaire ^.
I. L'homme et la famille. — Korps^ blond ^ blondine, brûnett^ brutal^ contrefait^ gamaschcy grimasse^ karkasse^ kaduk, visage. —