Voir Dierauer, Hist. Suisse, t. IV, pp. 1 il) et suiv
1. A la Révocation de l'Édit de Nantes, une des raisons pour lesquelles le peuple du Pays de Vaud >it de mauvais œil les réfugiés s'établir parmi nous, c'est qu'ils ne pouvaient point .ipprendre le patois et qu'ils se moquaient de ceux qui le parlaient (Doyen liridel, dans Reynold, Bridel, p. 370).
3. Addison n'a rien remarqué de semljlable, et, quand il dit : « The Genevois hâve been very much refined or, as olliers will bave il, corrupted by tlie conversation of the Frcnch protestants, who make up almost a third of Iheir pcoplc » (Remarks, p. 288), il a en vue bien plutôt les mœurs que le langage.