Ph. Godet, 0. c, p
2. Voyaqe, t. II, p. 137. Je n'ai pas lu les ouvrages de Crouzas d'un bout à l'autre, pas plus que ceux de Court ; ce que j'en ai lu donne l'impression d'une prose lourde, souvent maladroite, qui ne ressemble assurément pas à celle de Voltaire, mais où rien à peu près ne trahit l'étranger. Ses sermons ressemblent à une foule de fastidieux écrits de prédicateurs français. C'est le style qui fait défaut, non la langue.
3. Si l'on veut que notre collège soit fréq^i^nté par toute la jeunesse de notre ville, il ne faut pas que ce soit un collège purement latin (Fern. Oliv. Petitpierre, Essai sur les études à faire dans le Collège de Neachàtel, p. 7).