‹ Histoire de la langue française (volume 5)Chapitre 141 sur 595 · Voir t. IX', Appendice · texte numérisé non relu

Voir t. IX', Appendice

"2. Ce ne sont pas seulement les Huguenots dépaysés, qui désapprennent leur langage. Arrivés dans un couvent, Noire-Dame de la Pierre (Mariastein), à deux lieues de Bàle, les deux bénédictins auteurs du Voyage littéraire y trouvent un abbé, dom Maur Baron, qui était de famille ardennaise, mais né et élevé en Suisse; « il avoit... assez de peine à parler François » (p. i 4:2).

3. Voir Zimmerli, Sprach.-Gr.. t. II, pp. 29-31 et Merz, Die LandscJialen des alten Murlenbieles (Freiburger Geschichts-Blâtter, t. XXIX, 1927, pp. 3-213). Longtemps les deux langues se partagèrent églises et écoles. Dans la suite diverses circonstances prouvent, dit l'auteur, que les écoles françaises occupaient une situation inférieure. Le dernier procès-verbal du Conseil qui fait allusion à cette école est du 4 octobre 1808.

A Ligerz, le service se fit exclusivement en français jusqu'en 1756 ; de cette date à 18i3, on alterna. Depuis, l'allemand régna à peu près seul. En 1816 l'école fui allemande.

Cf. ce qui est dit de Charmey (ail. : Galmitz) dans les environs de Morat (76., t. II, pp. 11, Ifi).

Page 1