‹ Histoire de la langue française (volume 5)Chapitre 174 sur 595 · Dictionnaire historique · texte numérisé non relu

Dictionnaire historique

"1. Ci-dessus, p. 19'2, n. 1.

3. Je juge d'après les lettres de Guillaume IV et de la princesse Anna qu'a publiées M. P. Geyl, dans Bijdr. en Meded. Ilisl. Gén., '19'24, p. H9, et d'après les Brieven van Prias Willem V aan Baron van Lynden van lilitlersu'ijk {Werken, Ilist. Gén., 4893).

4. Cependant (p. 424) : « il faudra que je résoude » (p. 427), « quoi que je connu ». A la p. 433, il faut lire « comme autant d'épreuves », au lieu de « comme autant de preuves ». La publication de M. (îeyl est tout à fait intéressante, surtout par les lettres curieuses de la belle-mère du stadboudcr, la reine Caroline d'Angleterre, qui, dans son orthographe du français, trahit, avec une régularité surprenante, son origine allemande. Ainsi elle écrit: «C'est inudile; vous seres comblimcnté des Etals; nous l'adanton (c'est-à-dire: attendons); parlez-lui dantrcment (tendrement); les occasions pour j^rofider; soyez atandive (attentive); vous vous amasser; je drample (tremble) ».

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