‹ Histoire de la langue française (volume 5)Chapitre 186 sur 595 · Fréron, Opuscules, t. I, p · texte numérisé non relu

Fréron, Opuscules, t. I, p

4. Depuis plusieurs années, on voyait régner entre la France et l'Angleterre l'accord le plus parfait, l'union la plus touchante ; il n'y eut jamais entre deux nations voisines et rivales un commerce de ridicules, de modes et de goûts mieux établi. Si nos épées, nos voitures, nos jardins sont à l'anglaise, toute la Grande-Bretagne ne raffole pas moins de nos plumes, de nos pompons, de nos colifichets de toute espèce. Ces sages insulaires n'estiment guère moins nos cuisiniers que nous n'estimons leurs philosophes. Ils traduisent nos drames, nos brochures, comme nous traduisons leurs romans, leurs voyages {Corrcsp. Ult. de Grinun, éd. ïourneux (juillet 1776), t. XI, p. 298).

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