Collins, 0. c, p
rt. Amsi on avait traduit en anglais les Lettres de Juliette Catesby de M™*' Riccoboni(1764); cependant Becket, son éditeur anglais, trouvait nécessaire de consacrer quelques rayons dans sa boutique aux éditions françaises de ses ouvrages, pour plaire à ceux qui voulaient la lire dans sa propre langue (Grosby, M""' Riccob., p. i'i'I).
aient été incapables de lire une œuvre française : Eliot', Richardson. La plupart des autres le savaient plus ou moins bien, comme Chr. Smart'-, Thomson, Sterne, SmoUett, Goldsmith, Swift ^ lady W.-M. Montngu, Conway, GrayS Hume^ Gibbon, Adam Smith ^ Arthur Young '.
On peut ajouter Johnson lui-même, quoiqu'il se soit donné pour règle de ne parler que latin sur le Continente C'est en etï'et en français qu'il composa les distiques résumant ses premières impressions :
A Calais Saint-Omer Arras A Amiens
Trop de frais. Tout est cher. Hélas ! On n'a rien.