Voir (joulding, Sivift en Fr., préf
4. Walpole et lui étaient ensemble à Reims en 1737. Le dernier apprenait le français au point d'en oublier l'anglais. Grav en était maussade (Yvon, Walpole, p. (iO). Quand Walpole critique, dans un esprit amical, le français de Gray (Leit. o juill. 1773), il insiste sur ce fait, qu'il n'a pas le sentiment de la langue, qu'il n'a pas l'esprit français, et qu'il y a chez lui des expressions provinciales (Id , ib., p. 701-70"2).
5. Walpole note que Hume est « la mode même «, quoique son français soit presque aussi inintelligible que son anglais (Id., iè.).
6. Il parlait fort mal notre langue, dit Morellet (voir Turg., OEuv., Daire, t. II, p. 30, n. 4).
7. La façon de parler le français de M. Young (auteur d'un Voyage en France) est d'un comique achevé (Correspondance de Fanny Burney à Miss Phillips, dans E. Lassaugue. Les Émigrés dans le Comté de Surrey, Revue de l'Hist. de Versailles et Seine-et- Oise. Vers., 1905, in-8'\ p. 6).
8.. Barretti, qui faisait office de cicérone, lui épargna sans doute la peine et l'humiliation de parler (mal) français ; Johnson était fort paresseux et très orgueilleux au fond. Mais ceci était pour les conversations suivies. Autrement, il est probable que Johnson a parlé quelque peu comme touriste.