‹ Histoire de la langue française (volume 5)Chapitre 278 sur 595 · LIÈGE REFUGE ET CITADELLE DE L'ESPRIT N'OUVEAU · texte numérisé non relu

LIÈGE REFUGE ET CITADELLE DE L'ESPRIT N'OUVEAU

Peter Pyl, qui exerce en [lilj, à titre privé. Une dizaine d'années plus tard, P. Bouge reçoit des échevins la jouissance du local des Archers ou « le chambre de S'^ Catherine ». En 1763 Jean Arnold Svennen, originaire de Saint-Trond, enseignait le français, le flamand et les rudiments du latin. Quatre années plus tard, en 1769, c'est François Bellicour qui est autorisé à donner des leçons de français et d'écriture. En 1779 enfin, le français entre au collège et trouve sa place dans toutes les classes, depuis les plus basses. La langue véhiculaire de cet enseignement, le fait est à noter, était le flamand '.

Chez les jeunes filles, le français avait aussi pénétré. Diverses congrégations y exerçaient leurs pensionnaires, et leur faisaient dire leurs prières en cette langue '".

1. L'enseiqn. du fr. au temps jadis à l'étranger, p. 20, n" 3.

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