‹ Histoire de la langue française (volume 5)Chapitre 372 sur 595 · Guillois, Le salon de M"*" Ilelvelius, p · texte numérisé non relu

Guillois, Le salon de M"*" Ilelvelius, p

3. Voir Wladyslaw Konopczyiîski, Stanislas Konarski. \oir aussi: Stanislas Kot, La Réforme de l'Instruction Publique en Europe ou XVIW s. et la Commission de l'Éducation

Restauration de la comédie française. — Ces années furent marquées par le réveil, qui peut nous sembler assez étrange, de la comédie française. Il est vrai qu'on la considérait comme une école d'art. Le prince Adam Czartoryski, dans la préface de La Demoiselle à marie?', publiée à Varsovie en 1774, demande que les acteurs et actrices de son pays s'appliquent à la langue française et lisent les livres français concernant leur profession \

Mais il est plus vrai encore que toutes sortes de cabales et de disputes agitaient Varsovie à propos de théâtre, au point que les étrangers en étaient scandalisés ^. Nous ne savons pas si V Eugénie de Beaumarchais fut jouée, le 6 octobre 1774, en français^; mais, au début de Mil, il y avait certainement des comédiens français à Varsovie, et certains d'entre eux y avaient déjà joué sans doute quelque temps auparavant ^ La troupe ayant été dissoute en juin, une autre la remplaça le 23 octobre.

Jusqu'au début de mars 1778, ses représentations alternèrent avec celles des comédiens polonais dans la proportion de deux représentations françaises pour une représentation polonaise, ou peu s'en faut ^ Chaque troupe semble avoir eu son répertoire particulier : seuls Le Glorieux:, La Jeune Indienne, avaient été joués en

nationale en Pologne. Extrait de La Pologne au Congres International de Bruxelles. Cracovie, 1924, Impr. de l'Université.

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