‹ Histoire de la langue française (volume 5)Chapitre 490 sur 595 · Joret, Fr. à Weimar, p · texte numérisé non relu

Joret, Fr. à Weimar, p

5. « Le prince de Brunswick.. . jouissoit, à Paris, de cette haute estime que lui méritoient ses vertus : hommage plus flatteur que ces respects d'usage que l'on marque aux personnes de sa naissance et de son rang. Il désira d'assister à une séance particulière de l'Académie française, honneur jusque-là réserve aux tètes couronnées. Dans cette séance, je lus un ample extrait de Bélisaire, et j'eus le plaisir de voir le visage du jeune héros s'enflammer aux images que je lui présentois, et ses veux se remplir de larmes » (Marmontel, Mém., an XIII, t. III, p. 29-30).

« ... Il fallut rester avec lui [le prince de Bruuswick] au moins un quart d'heure, enfermés tête à tête; et il l'employa à me parler avec enthousiasme des gens de lettres

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