INFLUENCE DE LA SYNTAXE FRANÇAISE
On pourrait encore citer une poussière de faits plus ou moins exceptionnels, des phrases où es ist est suivi d'une subordonnée comme notre c'est : « es ist nur um deinetwillen, dass ich so leide » (Goethe, W. Meister, VII, 6); des négations qui représentent le ne du français, soit dans des propositions comparatives, soit ailleurs : « Wir schweben in einer grosseren Gefahr als Ihr aile nichtsehei » (Goethe, Clavigo, III, cf. Sachs, Gœthes Bescliàftig.... p. 44-45).