‹ Histoire de la langue française (volume 5)Chapitre 91 sur 595 · Cf. le bon livre de E. Bouvy, Voltaire et l'Italie · texte numérisé non relu

Cf. le bon livre de E. Bouvy, Voltaire et l'Italie

3. i'^"' fév. 1761. Le grand railleur n'a jamais cherché à piquer les Italiens. Au besoin il exagérait même les concessions et les compliments. N'a-t-il pas écrit à Gesarolti : « La langue italienne dit tout ce qu'elle \eut : la nôtre ne dit que ce qu'elle peut » (Lett., 10 janv. 1766). Il écrit à Damilaville qu'il veut seulement « prendre une petite vengeance honnête » de l'outrecuidant auteur de l'Excellence italienne (6 fév, 1761 ).

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