‹ Histoire de la langue françaiseChapitre 136 sur 248 · Au contraire genoulx (Mar., II, 84; III, 74), etc · texte numérisé non relu

Au contraire genoulx (Mar., II, 84; III, 74), etc

Après e, il n'est pas rare de. voir tomber / devant s, et de rencontrer des pluriels sans l comme dans les patois de TEst. Cela se trouve chez J. Lemaire : aultez Lugdunois [Templ. Vien., III, Hl, Stech. Cf. aussi Téd. de 1516, celles de 1528 et 1333 donnent autelz), Sebilet autorise la rime cruelz : tues (ch. VIII, p. 32 v*). Marot rime autelz avec beautez (III, 250); Ronsard, mortes et lés {Od,, 1. I, ode au Boy sur la paix, ép. 8, var. de Téd. 1553, cité par Laumonier, B. h. /., XI, 460); Baïf transcrit solenn^s {Psaut,, 1043); ses tùtês [ib., 2134) ; mortes (ij&., 295). Cf. excès : decés : conselz (Coll., OEuv., 133).

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