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Mais lab = bord, et labsu = plein Jusqu'au bord

W. VON ARNIM : VELTPARfJ

Le Veltparl procède du Volapûk, de l'aveu même de son auteur, qui déclare emprunter à celui-ci des mots et des formes grammaticales (comme on pourra en juger bientôt) pour rendre aux Volapfikistes la transition plus facile. Comme le Volapûk, il rejette les mots dits étrangers, t devenus presque internationaux », et prétend qu'on ne peut pas construire avec ces mots une langue internationale : i° parce qu'ils n'y suffisent pas; 2<^ parce qu'ils sont polysyllabiques; 3'^ parce qu'ils sont prononcés et même compris différemment par les diverses nations. L'auteur déclare s'être inspiré des projets et des critiques de MM. Beermann, Lederer et von Rvlski^. 11 prévoit l'institution d'une Académie chargée de conserver, de développer et de perfectionner sa langue,... au cas où elle serait adoptée.

Grammaire.

L'alphabet se compose de 24 lettres, 6 voyelles : a, e (é), i, o, u (ou), y (u français) et 18 consonnes :

b, c (ich), d, f, g (toujours dur), h (dj), j (J allemand), k, 1, m, n, p, r, s (2), s (s dur, ss), t, v, z {ts). Il faut y ajouter la combinaison de consonnes sh, qui se prononce comme ch F., sh E. ou sch D h

1. Entwurf einer internationalen Verkehrs-Sprache, genannt « Veltparl », enthaltend 1" die Grammatik, 2° einen Teil des Verzeichnisses der Wurzelwôrter mit den wichtigsten Ableitungen, par Wilhelm von Arnim, 36 p. in-8» (Oppeln [Silésie], Maske, 1896).

3. L'auteur édicté touchant la quantité (longueur ou brièveté) des syllabes Anales des règles assez compliquées, qu'il est inutile de rapporter ici.

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L'accent, dans les mots polysyllabiques, porte sur l'avanl-derni^re syllabe.

11 y a un article défini el et un article indéfini an.

Les substantifs prennent au pluriel -y. Ils ne se déclinent pas; ce sont les articles, les pronoms et les noms de nombre qui se déclinent, en prenant -a au génitif, -e au datif et -i à laccusatif ; ils ont la môme forme au pluriel qu'au singulier. Exemple :

Sing. Plur.

N. el dog, le chien el dogy

G. ela dog, du chien ela dogy

I). ele dog, au chien ele dogy

A. eli dog, le chien eli dogy

L'adjectif [nxec lequel l'auteur confond Vadverbe^) est caractérisé par la désinence -o, qui sert ù former les adjectifs et adverbes dérivés. Ex. : gret = grandeur, greto = grand et grandement.

Les degrés de comparaison se forment au moyen des i)rérixes plur, plir ; min, mir : gleig ^égalité) : minpresto ka = moins rapide que.

Les nombres cardinaux sont :

zer, 0; prim, 1; tven, 2; tril, 3; kar, 4; fiv, :>; seks, 0; sev, 7; tam, 8; nov, 9. Les dizaines se forment en ajoutant -og aux unités : primog, 10: tvenog. 20: trilog, 30... Puis viennent : zent, 100; mil, 1.000; mion, 1 million. Les puissances successives du million se nomment : primion, tvenion, trilion...

Les nombres ordinaux dérivent des nombres cardinaux au moyen du suffixe -id : primid, 1"; tvenid, 2'^; trilid, 3'=.

Les nombres multiplicatifs dérivent des mêmes au moyen du suffixe -ik : primik, simple; tvenik, double; trilik. triple:... On leur ajoute le préfixe dif (différence) pour former les nombres d'espèces : diffivik, de cinq espèces.

Les nombres fractionnaires se forment au moyen du sufli.xe -iv : tril kariv = trois quarts.

Les nombres de fois s'indiquent i)ar le suffixe -nal : novnal = neuf Jbis; al primid nal = pour la première fois.

On forme les adverbes numéraux en ajoutant -o aux adjectifs précédents : primido := premièrement; kariko = quadruplement ; difseviko, de sept manières.

I. C'est un germanisme. L'auteur croit que l'adjectif allril)ut est un adverbe, parce qu'il est invarial)le en allemand ; et il en conclut que la distinction de l'adjectif et de l'adverbe est un idiotisme national.

Les pronoms personnels sont :

og =je ogy = nous

ov = tu ovy = vous

om = il (m.) omy = ils (m.)

ol = elle (f.) oly = elles (f.)

od := il (n.) ody = ils (n.)

auxquels on peut ajouter on = on (pi. ony = tout le monde), self = même (pi. selfy), qui sert de pronom réfléchi.

Les substantifs n'ont pas de genre par eux-mêmes. Quand on veut indiquer leur genre, on leur ajoute en suffixes les pronoms -om et -ol. Ex. : shvalom = étalon; shvalol ^= jument.

En parlant des animaux, on emploie toujours le pronom neutre od.

Les pronoms possessifs dérivent des pronoms personnels au moyen du suffixe -un.

Les principaux pronoms démonstratifs sont : at = celui-là.

ir = celui-ci.

id = celui {qui).

soj = tel.

Les pronoms interrogatifs-relatifs sont :

kel = qui? kak = quelle espèce de? Les principaux pronoms indéfinis sont :

manj = maint ; mult = beaucoup ; nul = aucun ; val = tout (L. omnis); tôt = tout entier (L. totus).

Les verbes se conjuguent suivant les principes du Volapûk. Les temps sont indiqués par les préfixes : a- (présent), e- (passé), o- (futur) 1 ; les modes par les suffixes : -al (indicatif), -aj (subjonctifconditionnel), -af (impératif), -at (optatif), -ar (infinitif), -an (participe), -and (participe de nécessité [gérondif]). Le passij est indiqué simplement par un i intercalé entre le radical et la désinence du mode. Exemple :

filar = aimer. filiar = être aimé.

og afilal =faime. og afilial :=je suis aimé.

og ofilal z=zf aimerai. og efilial =j'ai été aimé.

ov filaf ^=aime! og aliliaj = je serais atm^.

filan =: aimant. filian == qui est aimé.

filand = qui doit aimer, filiand = qui doit être aimé.

i. L'on n'emploie ces préfixes que pour marquer un temps bien déterminé.

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Les verbes réfléchis prennent pour régime le pronom self à toutes les personnes : og filai selfi =je m'aime.

Les verbes impersonnels ne prennent aucun pronom : apluval = il pleut.

L'interrogation, même indirecte, est marquée par la particule li, à moins qu'il n'y ait un mot interrogatif dans la proposition.

La négation est marquée par la particule no. Ces deux particules se placent entre le sujet et le verbe.

On remarquera qu'il n'y a pas de temps secondaires. La relation du temps de la proposition subordonnée au temps de la proposition i)rincipale est suffisamment marquée par la conjonction qui les relie {pendant que, avant que, après que, etc.). Exemple : og oslipal, na ov edesviagal = je dormirai quand tu seras parti (litt. : après que ta es parti).

Les adverbes dérivés se confondent, on l'a vu, avec les adjectifs. Les principaux adverbes primitifs sont : ci = ici; da = /à; ha = déjà; im = toujours; ka = comme; ra = très; ur = seulement; fre = presque.

Les adverbes de temps prennent les préfixes verbaux a, e, o : adelo = aujourd'hui, edelo = hier, odelo = demain. De même : osmeno = la semaine prochaine; ejaro = l'an passé.

Les prépositions dérivent des autres espèces de mots au moyen de la désinence -u : danku = grâce à ; favu = en faveur de ; manda = par l'ordre de ; stimu = en l'honneur de.

Les principales prépositions ont deux formes, une longue terminée en -u (2 syllabes, 4 ou 5 lettres), et une courte (1 syllabe, 2 ou 3 lettres). Nous ne citerons que celle-ci : en = sans, fo = avant, in =: dans, ko = avec, ni = près, su = sous, up =^ sur, ut := hors de.

Les principales conjonctions sont : et = et, ud ^ ou, ab = mais, erg = donc, uz := aussi, ib = car. eh = que, if = si, bi = parce que.

Certaines conjonctions sont composées d'une préposition suivie de eh (que) : en-eh = sans que. fo-eh = avant que, etc.

Les interjections dérivées se terminent par oe.

Syntaxe. Un substantif est précédé des prépositions, pronoms et noms de nombre, suivi des adjectifs, participes et appositions.

Un verbe est précédé dos adverbes monosyllabiques, suivi des adverbes polysyllabiques et des autres compléments.

L'ordre normal de la phrase est : sujet, verbe, régime direct, régime indirect.

La proposition auDordonnée doit suivre en général la proposition principale. On doit éviter d'emboîter les propositions les unes dans les autres, et d'employer les tournures indirectes.

Vocabulaire.

Le vocabulaire comprend environ 3730 radicaux. Les radicaux et les affixes sont tous monosyllabiques; les radicaux des noms et verbes ont la forme de syllabe fermée (evc) ; les radicaux des particules et les affixes ont les formes vv, vc ou vcc, cv ou cvv.

Les radicaux sont empruntés : !<> aux langues des principaux peuples civilisés; 2° aux autres langues nationales; 3° au latin et au grec ; 4° au Volapiik.

Les mots dérivés se forment au moyen de 46 suffixes (de la forme vc qui correspondent à des classes d'idées; i)ar exemple:

-ed désigne les métiers;

-eg — les choses;

-ep — les plantes;

-up — les arbres ;

-or — les fleurs ;

-uk ■ — les fruits;

-op — les matériaux;

-in — les corps chimiques;

-ir — les mammifères;

-if — les oiseaux;

-ib — les amphibies et reptiles;

-ish — les poissons;

-iz — les insectes;

-it — les maladies;

-od — les parties du corps ;

-on — les pierres;

-op — les lieux;

-im — les temps;

-ot — les aliments préparés;

-oz — les sciences, etc.

Ces suffixes caractéristiques servent à former même les noms non dérivés des classes correspondantes; ils sont séparés alors du radical par une apostrophe : cela signifie que leur

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emploi est facultatif, et qu'ils ne passent pas dans les mots cl«^rivés et composés. Ils servent aussi à préciser le sens d'un radical et à en exprimer les diverses nuances. Ex. : slad = salade (en général) ; sladep = salade (comme plante) ; sladot = salade comme mets). Suif = soufre (vulgaire); sulfin = soufre (élément chimique).

A ces suffixes il faut ajouter les suffixes -om et -ol, caractéristiques du genre; et les suffixes -ad, -ak et -am, qui servent à former des substantifs verbaux : -am indique l'action exprimée par le radical verbal : benetar = bénir, benetam = bénédiction; -ak désigne le résultat de l'action : piktar = peindre, piktak= (une) peinture, (un) tableau; -ad signifie la causation de l'état exi)rimé par le radical : gaud =joie, gaudad = action de causer la joie; d'où les verbes : gaudar = se réjouir; gaudadar, réjouir (act.).

Le suffixe -io (i ])assif, o adjectif) sert à dériver des verbes les adjectifs exprimant la possibilité passive de l'action. Ex. : sanad = guérison, sanadio = curable; nontruvio = introuvable.

Le suffixe -eo forme les adjectifs indiquant la matière : un glob silveo = un globe d'argent (silv),

11 n'y a pas de préfixes proprement dits. Mais il y a une tren taine de radicaux monosyllabiques qui en tiennent lieu, et apportent leur sens dans les mots où ils entrent en composition. Ex. : des (idée de séparation), kon (union), mal (mal), non (négation), nin {intérieur), nir (proximité), etc. La plujjart de ces radicaux servent aussi à former des prépositions. Ex. : for (devant), neb(à côté), snb [sous), trans (au delà) '.

Enfin les mots composés se forment par simple juxtaposition des radicaux : jungshval =pou/am. Mais, « pour éviter des formations monstrueuses », il est préférable de mettre le radical déterminant (complémentaire) sous forme d'adjectif (comme en polonais), et de dire par e.Kcmple : cem nebo au lieu de nebcem (c/in»i6re à côté).

Nous n'avons pas d'autre écliantillon du ]eltparl que le titre même de l'ouvrage de M. von Arnim :

Jekt una zovparl bevnazo namian < Veltparl », ninan 1. eli greb; IL uni kvot ela liât rizebo ko destvigamy plirvijdo.

1. En somme, ces prélLxos conslituont une 3* forme des prépositions, celle sous Inquelle elles entrent en composition.

Critique.

Le Veltparl est un Volapûk plus régulier et plus logique; mais il a les mêmes défauts fondamentaux : l'abus de l'arbitraire et de Va priori. L'arbitraire se manifeste déjà dans la composition de l'alphabet, notamment dans le son assigné aux lettres c, h, y ; dans la déclinaison (empruntée au Volapûk) et la formation du pluriel; dans la conjugaison, trop synthétique; dans la formation des noms de nombre, dans le choix des pronoms, des particules et des flexions. Il faut toutefois reconnaître qu'il sévit un peu moins que dans le Volapûk, d'abord parce que la grammaire est plus simple, ensuite parce que le Veltparl a une tendance (partielle et intermittente) à emprunter ses formes aux langues naturelles, par exemple la plupart des noms de nombre, et les désinences de l'infinitif (-ar), du participe (-an) et du gérondif (-and). De même, le Vei/paH s'efforce de constituer un vocabulaire a posteriori, mais il n'y réussit pas pour deux raisons, dont une seule suffirait : 1° le monosyllabisme imposé aux racines; 2° la méconnaissance du principe de l'internationalité. C'est ainsi que ven signifie événement, tandis que veine se dit vein; roue se traduit par vil, richesse par vils, qui rappellent (de loin) les mots anglais ivheel elwealth; au lieu de district {D. E. F.) on dira vier(D. revier) qui n'évoque pour un Français que l'idée de rivière. Villa devient vial; vision, vios; voisinage, voas; vanille, vail; histoire, stior. Le mot français avouer devient vaur. Le latin vallis donne vais, et non val, qui conserve le sens que le Volapûk lui avait arbitrairement assigné; de même vob = travail, simplement en vertu d'un caprice de Mgr Schleyer. On emprunte des mots au hasard, au danois : vejr = temps qu'il fait (D. wetter); au polonais: vilk = loup CD. wolj). On en emprunte même aux langues non-aryennes : non seulement des mots devenus internationaux comme algèbre, gong, islam, pacha, caravane, et même à la rigueur bakchich (pourboire), mais des mots magyars comme kert (jardin) et tys (feu), des mots hindoustani comme seb (pomme), chinois comme tael (D. thaler), japonais comme tok (horloge), annamites comme tam (huit). De telles fantaisies dénotent une indifférence absolue à l'égard de l'internationalité.

De même, le dédain des mots internationaux aboutit (comme

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on Volapiik) h traduire los tonnes scicnlifiqnos connus par les composés « autochtones » les plus bizarres; exemple : vavshifram = calcul des fluxions*. Pourquoi? Parce que ray ^ Jluclualion (E. tuave = ondulalion) ; shifr = chiffre, et -am est le suffixe «pii marque l'action. Celui (jui voudrait comprendre ce mot par sa seule étymologie (or à quoi servirait l'étymologie, si ce n'est à révéler le sens des mots?) arriverait à cette traduction : action de chiffrer des ondulations. Cela est apparemment plus clair et plus sinq)le que la locution internationale : Calcul différentiel.

Enfin le Veltparl a, autant et plus que le Volapiik, la prétention, proi)re aux systèmes a priori, de distinguer les principales classes d'idées par la forme des mots, par des suffixes caractéristiques; et si sa classification logique est plus complète et plus systématique, le principe n'en est pas autre ni meilleur. A côté de suffixes de dérivation proprement dits (comme -em pour les noms collectifs, -ilpourles diminutifs), on trouve des suffixes purement logiques, comme -us pour les termes musicaux, -ev pour les termes \)oétiques, -eb pour les termes grammaticaux; de sorte que, par exemple, les noms de toutes les parties du discours riment en -eb: Kapeb. ladeb, numeb, vizeb, releb. lazeb. klameb (excepté verb et adverb). Bien i)lus : il y a un suffixe spécial pour les bouquets : -eup (roseup = bouquet de roses) et un autre pour les mois (-er). Il ne manque plus que les désinences caractéristiques des cinq parties du monde et des quatre j)oints cardinaux.

Ce système, joint au monosyllabisme des radicaux, oblige à défigurer la plupart des mots : à côté de vamp'ir {vampire) et de vasl'in {vaseline) (pii jiar un heureux hasard peuvent garder leur désinence, on trouve vult'if pour vautour e[ vandl'ep pour lavande.

En résumé, le Veltparl est un Volapûk perfectionné à certains égards, et aggravé à d'autres : il est plus a posteriori par certains côtés, mais par d'autres il est plus a priori. Comme le Volapûk, c'est un système bAtard : ni philosophique, ni international.

1. Calcul des variations, on calcul différentiel, ou calcul infinitésimal in général ?

MARCHAND : DILPOK^

Valphabet du Dilpok comprend 28 lettres, notamment les 3 voyelles infléchies à, ô, û, la diphtongue y (et), et la consonne û (gn); c = s, ç = ch, et z =: th anglais doux.

Il n'y a pas d'article défini; Varticle indéfini est an, invariable.

Les substantifs forment leur pluriel en -s.

Les adjectifs se forment au moyen du suffixe -id.

La numération est la partie la plus originale du système. Les 9 premiers nombres sont : ja, dà, ze, fi, lu, su, pô, to, ny; les dizaines sont : jar, dàr, zer,... les centaines : jak, dàk, zek,... et les mille : jam, dam, zem... Ainsi : 1898 = jamtok nyro. Cet exemple montre la concision de ce procédé de numération 2.

Les adjectifs ordinaux se forment en ajoutant aux cardinaux -d ou -id. Les adverbes ordinaux en dérivent par l'adjonction d'un -e.

Les nombres fractionnaires se forment en ajoutant -t aux cardinaux; ils prennent -s au pluriel. Ex. : 2/3 = dâ zets; 3/4 =ze fits.

Les noms des jours et des mois sont formés au moyen des nombres.

Les pronoms personnels sont, au nominatif :

2« p. 2* p. polie.

Sing.

mi

ti vi

si

ri

it

Plur.

nis

vis

Us

ris

1. Dilpok, manuel de conversation l'enfermant sous forme de phrases usuelles les radicaux de 25.000 mots, par l'abbé Marchand (Besançon, Jacquin, 1898).

2. L'auteur fait remarquer que le nombre 1898 prend 35 lettres en D., 34 en E., 29 en F., 21 en Volapûk, 17 en Espéranto, et 10 en Dilpok, ... d'où il conclut à la supériorité de celui-ci.

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