Lib. I, p. 449-452. Lib. 4, p
La voyelle u s'emploie de la même manière pour indiquer régalité : uloved = aussi aimé.
La « margueritation » s'applique aussi, facultativement, aux substantifs et aux verbes (exprimant une idée abstraite). Elle a alors un sens un peu différent. Ex. :
alov = indifférence {manque d'amour), olov ^penchant (un peu — ).
elov = passion (beaucoup — ).
ilov = idolâtrie (excès — ) ' .
Ces voyelles servent aussi comme interjections pour exprimer respectivement :
a l'indifférence, le découragement.
0 le doute, l'avertissement.
e l'exubérance, l'approbation, i le paroxysme, la joie.
u le consentement.
Répétées, ces 5 voyelles ont encore un autre sens comme interjections *.
Les prépositions ont la forme des connectifs : elles gouvernent toujours le nominatif. Chacune d'elles a un sens unique et précis, de sorte que plusieurs correspondent à la même préposition française (ou nationale). Ex. :
di = de (composition) : vaks di lor, montre d'or. of = de (provenance morale) : meg of verkor, hommage de l'auteur. om =: de (provenance physique) : venki om sit, venir de la ville. in = à (dans) : stiri in Paris, être à Paris. to = à (vers) : govi to sit, aller à la ville. id = à (fixation) : id ventag, à lundi.
Dans les cas de doute ou d'embarras, on peut employer la préposition générale (mot-cadre) io.
Les prépositions de lieu (forme vc) prennent respectivement un -i ou un -o final pour marquer Véloignement ou la direction vers. Ex. :
ib = sur, ibi = de dessus, ibo = dessus (avec mouvement vers). ot = dehors, oti = de dehors, oto = au dehors (sortir). ol = auprès, oli = d'auprès, olo = (aller) auprès.
1. Lorsqu'un degré de comparaison s'applique à un mot déjà « marguerite », on est obligé d'employer un adverbe. Ex. : pliq iloved, plus idolâtré (Lib. 7, p. 28, note 4).