Lil). 1, p
4. Lib. 1, p. 429. Pour obtenir dos « syllabes closes », le Bolak ajoute parfois un 1 initial au.x mots des langues vivantes (comme le Volapiik) : lor, or; lart, art.
T). Lib. 2, p. 54. L'auteur avoue • que les règles orthopraphii|ues de la Langue bleue, ainsi que l'aspect syllabe close que doivent forcément posséder les noms ... lui imposent de très grandes déformations dans la contexture de vocables existant dans certaines langues • ; mais il allègue, pour se justiller, «lue « ces déformations sont de même nature que celles des mots des langues vivantes », au cours d'une évolution séculaire (Lib. 1, p. 429). Ainsi bisp signifiera évéque (L. episcopus, D. bischof, E. bishop) comme en danois.
se conformant autant que possible au phonétisme du pays d'origine, et pour les prénoms '.
Les noms des jours et des mois sont composés avec dos noms de nombre (comme en Volapûk) :
ventag, hindi. y enmes, janvier.
dovtag, mardi. dovmes, février.
tertag, mercredi. termes, mars.
etc. etc.
Mots dérivés. — II y a d'abord un mode grammatical de dérivation : c'est celui qui sert à tirer des noms-souches les verbes, les adjectifs et les adverbes.
On sait que chaque substantif peut former un verbe par la simple adjonction d'une des voyelles a, e, i, o caractéristiques des temps. Le sens de ce verbe dérivé est fixé par les règles suivantes :
1° 11 signifie être à l'état de — ou avoir — . Ex. : fami, avoir faim; lovi, aimer;
2° A défaut de ce premier sens, il signifie : accomplir Vaction indiquée par le radical. Ex. : bet = pari, beti = parier:
3'^ A défaut des deux premiers sens, il signifie -.faire usage de — . Ex. : bilb ^= bilboquet, bilbi = jouer au bilboquet-.
Par exception, le verbe dérivé d'un nom d'animal signifie le cri de cet animal : dogi = aboyer: kati = miauler ^ ; kvali = hennir (et non pas : monter à cheval, chevaucher, suivant la 3° règle).
En vertu de ces règles, on peut employer un verbe simple pour dire : être — (tel ou tel). Ex. : bono, être bon: benso, être bien portant; malso, être mal portant: lalgo, être malade (lalg = maladie).
Cela permet de traduire simplement certains idiotismes : Ve du sano, vous portez-vous bien? (litt. : Êtes-vous sain?) Ve du lago kaq, quel âge avez-vous? (litt. : Vous êtes âgé combien?)
Les autres dérivations s'effectuent au moyen des terminaisons absolues et secondaires.
Les 23 terminaisons absolues sont celles qu'on doit employer obligatoirement en vertu des règles de grammaire. Ce sont : les désinences du pluriel et des temps actifs et passifs: les 6 terminaisons des noms de nombre dérivés; les terminaisons régulières des attributifs (-ad, -ed, -id, -od) et des modificatifs (-aq, -eq, -iq, oq); enfin, les deux suffixes suivants, applicables aux noms :