Mais une reine régnante s'appelle kvin (E. queen
2. Néanmoins, l'autour les associe (au moins comme moyen mnémotechnique) il certains noms-souches dont ils ne diffèrent que par la suppression de la consonne initiale (Lib. 1, p. 109; lib. 4, p. 194; lib. 2, p. 52; lib.
A ces suffixes il faut ajouter certains mots-cadres qui servent de préfixes pour exprimer :
stu, le mâle : stu kval, étalon; stu bov, taureau. pu, la supériorité hiérarchique : pu bisp, archevêque. qu, l'infériorité hiérarchique : qu mest, sous-maître. plu, la pluralité : plu gon, polygone. tu, la totalité : tu slavism, panslavisme.
fku, le contraire, l'opposition : fku lov, haine; fku virt, viceK ru, la répétition; sru, le retour en arrière ; pru, la suppléance ; sku, la ressemblance; pnu, la dissemblance, etc.
Le Bolak a même des mots-cadres pour exprimer sommairement certains sentiments ou jugements :
gu, qui indique un goût physique; kvu, — un goût moral;
pfu, — un dégoût physique ;
mu, — un dégoût moral.
Ainsi, pour indiquer qu'une femme vous plaît, vous n'avez qu'à dire : gu fem*.
Les mots composés se forment par la juxtaposition de deux radicaux (le principal étant le dernier) réunis par l'outil u : dormukar = wagon-lit ; vintumilv, moulin à vent.
Voici, à titre d'exemple, la traduction du Pater en Langue bleue :
Nea per, ev ra seri in silu, vea nom eq santigui; vea regn eq komi ; vea vil eq makui ib gev so in sil ; ev givo daq nea pan taged ana, it ev solvi nae fansu ana so ne solvo aqe re ufanso na ; it ev nu lefti na to temt, bo ev bevri na om mal ^.
Voici encore un autre échantillon :
Aq ra poni an fren al tsorm ade vevu, Se savi soq stopi plotu ade vikoru *.