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Consonnos triples (initiales) : bvr, sdr, ski, skr. skw

296 SECTION m, CHAPITRE VIII

latines, en suivant les règles énoncées. L'adjectif dérive constamment du substantif, et le substantif du verbe (comme le montrent déjà leurs nombres de syllabes). La racine, autant que possible monosyllabique, constitue donc d'abord l'infinitif verbal. Ex. : dok^= enseigner (L. docere). Si elle commence par une voyelle, on lui prépose un n : nam = aimer (L. amare). Si la racine a plusieurs syllabes, on lui en retranche : bed = obéir (L. obedire). Si au contraire elle est trop courte, on lui laisse un rudiment de terminaison : dar = donner (L. dare) ; vler = pleurer (L. Jlere). Enfin, si plusieurs racines latines, dépouillées de terminaisons, deviennent semblables, on les distingue en altérant la voyelle : muor = mourir (L. mori); môr = demeurer (L. morari); mor = mœurs (L. mores). Ce dernier exemple montre que la racine verbale peut être tirée de n'importe quelle partie du discours.

Les substantifs se forment en ajoutant à la racine les suffixes suivants :

1° -0 pour les êtres mâles, -a pour les femelles : wiro = homme (L. vir): wira ^ femme:

2" -io pour les objets terrestres et matériels : nakrio = champ (L. ager); nordio = jardin (L. hortus):

3° -eo pour les éléments, pierres, métaux ; vereo =fer ; naureo ^or:

4'^ -ea pour les plantes et leurs parties (sauf les fruits) : Mande a = plante ; vlôrea ^^ fleur;

5° à pour les fruits : birà = poire (birea = poirier) ;

6° -u pour les fluides : nakwù =: eau (L. aqua); birû = bière; kasii = gaz : naerti = air ;

1° -e pour les objets fabriqués par l'homme : mense = table (L. mensa): kase = cabane (L. casa);

8" -ô pour les parties du corps et les produits animaux : kasô = fromage (L. caseus).

9° -au pour les idées collectives : nurbau = ville (L. urbs); krekau = troupeau (L. grex).

10° -uo pour les réunions d'hommes : miliduo = armée ; nunuo ■= union;

11° -ai pour les concepts concrets é/evés (religieux, astronomiques).: adonai ^=Dieu (hébreu); sdelai== étoile: blanedai = pZa/ièie ;

12° -oi pour les fonctions sociales : kuwernoi = gouvernement: shuroi = yusiice (cf. shuri = droit: shusdi = justice (vertu); shurai = justice divine) ;

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130 .a pour l«>s iiif'milifs sul»stnnlili«'s : le skribu l'nritnre;

14° -ua pour l'action iiidiciitrc par la raciiit- vcrhal)* : bardaa = division (l'action de partager) : cf. barde = division (partie);

1")» -ia pour les ld«''es demi-abstraites et les idées d'états : knria = soin (L. cura); wokia = voix (L. vox); 8ana= faim (de sur = esurire; la racine vam = fama signifie renommée);

10» -i pour les purs abstraits : nami, amour: lokwi = langage (linkwô = langue): naudi = ouïe tnaurô =^ oreille) ; et les idées de It'uips : dembi = temps: nani = année: nori := heure:

170 -ei pour les idées d'espace : sbadsei — espace (L. spatium);

18» -ui pour les choses répugnantes : shelui = crime (L. scelus); dekui — déshonneur (deki = honneur, L. decus) ;

III' -iu pour les maladies : vebriu = fièvre: vdisiu = phtisie; dsàkiu = cécité.

Les noms propres de personnes prennent la désinence -o ou -a, suivant le sexe : Shubidro = Jupiter. Les autres noms |)ropro.s sont transcrits phonéticpieinent.

Les adjectifs se forment en ajoutant le suflixe -le au substantif ou -ile ù la racine. Ex. : bulkri = beauté, bulkrile = beau: bonile = bon, malile := mauvais : mankile =: grand {magnus), nalbile = blanc {nlbus), nikrile ^^ noir: vadsile = facile.

La voyelle linale du substantif subsiste avec son sens. Ainsi wiro = homme engendre wirole = viril, tandis que wiri = force «Mitrcndre wirile — fort. Autres exemples : badrole = paternel, madrale = mati-rnet; mikole := amical: vereole = de fer.

Inversement, l'adjectif devient substantif en perdant sa terminaison -le ot «Ml prenant les désinences -o, -a. Ex. : bulkro = un 6*/ homme, bulkra = une belle (femme): l'idée abstraite (neutre) est caractérisée par la désinence -ia : bulkria = le beau.

^uand l'adjectif dérive d'un verbe avec l'idée du passif, il se forme au moyen du suflixe -ère (r étant la caractéristique du l)assif) : vakere = faisable; lekere = lisible: namere = aimable.

Les adverbes dérivés d'adjectifs se forment en changeant la finale -e en le : vadsilie =: facilement.

L'auteur distingue avec soin les vrais dérivés, dont le sens est réellement composé du sens du mot simple, et les faux dérivés, dont le sens ne peut pas se reconstituer à l'aide du sens des cléments simples (Ex. : untergehen = périr (litt. : aller sous): de même qu'en latin perire signifie traverser). Naturellement, les vrais dérivés seuls seront traduits par des dérivés analogues.

Quant aux mots composés, l'auteur ne les admet pas, parce qu'ils sont difficiles à comprendre. Il préfère chemin deferkEisenbahn (D.), en vertu de ce principe général de syntaxe, que le déterminé doit précéder le déterminant (contrairement à l'usage allemand). Quand on entend Weltspracheblatl, on ne sait pas de quoi il s'agit avant la fin du mot ; l'ordre naturel est au contraire Blatt (feuille) der Sprache (relative à la langue) der Welt (universelle). L'idée principale vient d'abord, elle se complète et se précise par les additions successives.

Grammaire.

L'auteur admet un article défini^ qui est :

lo (masc.) la (fém.) le (neutre) au singulier; lô — là — 11 — au pluriel.

L'article indéfini est nu, un; il est invariable. Employé comme pronom, il est précédé de l'article défini : lo nii, la nu, l'un, Vune.

L'article défini marque le genre et le nombre du substantif, tandis que le cas est indiqué par les particules : dé (génitif), a (datif), da (accusatif) mises avant l'article. Ex. : lo badro {le père), de lo badro, a lo badro, da lo badro. Le pluriel du substantif est marqué par un -s final : 16 badros, de lô badros, a 16 badros, da 16 badros. La particule de l'accusatif ne sera employée que si elle est nécessaire pour éviter une équivoque. Les prépositions ne régissent aucun cas ; c'est-à-dire que les autres cas se forment au moyen des diverses prépositions.

Vadjectif est invariable en genre, en nombre et en cas. Il se place toujours après le substantif, en vertu de la règle générale de syntaxe.

Les degrés de comparaison se forment au moyen des particules bluet blusd placées devant l'adjectif. Le superlatif (relatif) prend l'article devant blusd.

Les noms de nombre sont construits a priori, et caractérisés par la consonne k (sauf nuli =: 0). Ce sont :

ak, 1 ; ek, 2 ; ik, 3 ; ok, 4; uk, 5 ; ôk, 6 ; uk, 7 ; auk, 8 ; aik, 9.

Les suivants sont composés en énonçant le chiffre des dizaines,

puis celui des unités : akuli, 10; aka, 11; ake, 12; aki, 13;

ekuli, 20; ikuli, 30; Puis viennent : dsend, 100: mil, 1000 :

milion, 1 000 000. Ainsi 1887 s'énonce : mil auk dsend aukû.

Les nombres ordinaux se forment au moven du suffixe -dû.

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Les nombres de fuis s'cxpriinciil nu moy<Mi «lu suffixe -es «m -les.

Lo'!^ adjectifs multiplicatifs se fonuciil au uioy«Mi du suClixi' -ble.

LcH pronoms personnels sont : mo, do, ro: noi, voi, rô. Celui de la 3" pcrsoniH' varie eu genre aux deux nombres : ro, ra, re: rd, rà, ri.

Les pronoms du singulier ont un accusatif : mi, di, rao (mar rue). Ceux du pluriel «tuf leur accusatif marqué par la particule da. On se traduif par meno.

Le pronom réfléchi est si (sing. et plur.).

Les pronoms possessifs sont dérivés des prouftnis personnels par ladjoncfion de -le (suffixe des adjectifs) : mole, dole, rôle raie, rele): noile, voile, rôle iràle, rile). Ils sont invariables.

Les />/'o/io;»is démonstratifs sont : sdo, celui-ci; klo, celui-là: lo sdo, le métne: lo klo, celai qui.

Le pronom relatif ol interrogatif cal : kwo. Tous ces pronoms varient en genre et en nombre, et se iléclinenl comme les subsfaiififs.

Les pronoms indéfinis sont : bse, même: lin, autre: dale, tel: maie, maint: kwokwo. quiconque: nû-kwo, quelque: dudo. tout: non-nû. aucun : nemo, personne.

Le verbe ne varie pas suivant la personne. L'iiulicatif présent est l'iidinilif présent, c'est-à-dire le radical verbal : mo éok, /enseigne. Les autres temps soid manpiés par les suffixes suivants (imités du latin ou du grec) :

imparfait : -aba : mo dokaba.

Parfait: -idi : mo dokidi.

Plus-que-parfait : -udu : mo dokudu.

Futur : -oso : mo dokoso.

Futur antérieur : osho : mo dokosho.

\.o subjonctif {i\on[ l'usage sera l'éduit au siriol nécessaire) sera marqué par la particule invariable Ikon ajoutée aux fenqw d«» l'indicatif.

Les conditionnels dérivent des futurs par linstM-lion de i avant la fernunaisoM : mo dokioso. j'e/ise'jji/it'rflis : mo dokiosho. j'flnrrtjs enseigné.

l.'opintif s(v\prime par le verbe auxiliaire maid [Uiighl E.\ ou par daib quaml il y a idée d'obligation.

Chose curieuse, le verbe varie en nombre : le pluriel est marqué i)ar la désinence -n ou -en ajoutée aux formes précédentes, qui sont réservées au singulier.

\J impératif se, forme en ajoutant le pronom personnel à l'infînitif, et en intercalant un ù ou uni, suivant que le sens est plus ou moins impérieux: dokudo, enseigne-, dokuro, qu'il enseigne ^ dokûnoi, enseignons, etc.

L'auteur croit indispensable de faire précéder l'infinitif de la particule du {zu D., to E.) : du dok, enseigner. L'infinitif passé est marqué par le suffixe -isen : du dokisen, avoir enseigné. Il n'y a pas d'infinitif futur.

L'actif n'a que les participes présent et passé, marqués respectivement par les suffixes -and et ind.

Le passif se forme en ajoutant -r (ou -er) aux temps de l'actif (à l'imitation du latin). Ex. : doker, dokabar, dokidir. dokudur dokosor, dokoshor: infinitif passé : dokiser. Ce suffixe se place après le suffixe de temps et avant la marque du pluriel: ex. : dokiosoren.

Le passif n'a que le participe passé terminé on -ard : dokard, instruit. 11 a aussi un gérondif en -urd : dokurd, qui doit être instruit [docendus L.).

Comme adjectifs, les participes sont invariables : ils deviennent substantifs par l'adjonction des suffixes -o, -a, etc. :dokardo, un savant; et adverbes par l'adjonction du suffixe -ie : dokardie, savamment.

Les verbes réfléchis (supprimés autant que possible) se conjuguent à l'aide des pronoms : mi, di, si; ni, vi, si.

L'auteur prévoit plusieurs verbes auxiliaires caractérisés par la diphtongue ai :

baid, pouvoir (physiquement), kônnen (D.).

laid, pouvoir (moralement), diirfen (D.).

maid, might{E.), auxiliaire de Voptatif.

laik, môgen (D.), like{E.).

wail, vouloir.

daib, devoir.

dais, être obligé de, mûssen (D.).

dsais, être forcé de, mûssen (D.).

Les verbes être (ser) et avoir (lam) ne sont pas auxiliaires, et se conjuguent régulièrement, ainsi que les précédents.

Nous savons déjà comment se forment les adverbes dérivés d'adjectifs. Quant aux adverbes primitifs, ils sont empruntés au latin, mais déformés pour être coulés dans le moule uniforme (v — e). Exemples : oras = dehors {foras); okul = loin (procul); onen = derrière (pone); oben = près (prope); eman = de bonne

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heure [inane); oser =:: lard (sero): imul =^ en même temps (sinml); ember = toujours {semper): ever =^ presipie (fere); orsan = peut-être {forsan): imis = trop {nimis), etc.

Oui ri non se disent imin (imo) et enon. Xe... pas so traduit par non, (jui se place devant le verbe, et qui entre aussi en composition comme préfixe.

Les prépositions, devant avoir une forme déterminée, sont construites en parti*' n priori, sur le type : vcv: dans celles qui doivent entrer en composition, les deux voyelles sont pareilles, afin qu'on puisse supprimer la première (ana devient na-}.

Les prépositions qui indiquent le mouvement vers un lieu sont caractérisées par la consonne n : ana, vers: ene, dans; ini. sur: unu, sous: ono. autour. (N. B. Les voyelles i et u ont respectivement le sens d'en haut, cVen bas: la voyelle o, circulaire, a le sens iVautour.)

Les prépositions qui indiquent le repos en un lieu sont caractérisées par la consonne m : ama, auprès de: eme, dans: imi. sur; umu, sous: omo, autour.

Les prépositions <|ui indiquent le mouvement qui s éloigne d'un lieu sont caractérisées par la consonne s : asa. de: ose, hors de, etc.

Les prépositions de temps ont en général p«)ur seconde voyelle i : eli, depuis; o\i, pendant; ivi, avant; iswi, après lOVO. oswo signifient avant et après dans l'espace 'i.

Les autres prépositions sont empruntées au latin, modifiées au besoin pour rentrer dans le type générique : indra. dedans; eksdra. dehors: ubra, dessus supra): invra. dessous: Indre, entre, etc.

i*our traduire avec, l'auteur emprunte ko au latin: mais il faut lui donner la forme vcv. Or oko est un nom de nombre: il faut donc adopter oiko. De même, pro lievienl obro: sine sans, isne: contra, ondra: coram (on présence de), ora adverbe : oran). De môme encore : ansa veut dire à cause de; alkre. malgré.

Les conjonctions sont empruntées au latin suivant le même système (type : vo. Ed = e/: and = ou [aut): ad = mais at): is = si: iak = parce que (quia) : ask = comme si [quasi) : eam = aussi (etiam) ; im =: car (enim^: erk = donc [ergo): nm = quand (cum): and. pendant que [dum): osd. après que (poslquam), etc.

I. I/aulcur fait remarquer ici ingénument que le choix de ces mots n'esl nulloiiuMit nrMlrnire. Et, on effet, il juslKle iswi. oswo. on disant qu'il prend pour signiller après les deux dernières coiistumos de rnlphabel!

302 SECTION m, CHAPITRE VIII

L'auteur n'a indiqué qu'une fois une corrélation de forme entre les particules d'interrogation et de réponse : ikur, pourquoi? {cur); akur, pour cela (cf. : ivarum, darum D.).

Enfin il a cru devoir inventer des interjections nouvelles (de la forme vcvcv) pour les divers sentiments : joie, ailla : douleur, owàwô, etc.

Pour la syntaxe, il promulgue le principe que nous connaissons déjà; il remarque que le verbe placé à la fin de la phrase (comme il l'est souvent en grec, en latin et en allemand) rend la compréhension difficile. 11 prescrit donc l'ordre français : sujet et ses compléments, verbe et adverbe, régime direct, régime indirect, autres compléments.

Critique.

Le projet de l'abbé Eigjiiiorn repose sur des principes fort raisonnables; tel est notamment celui qui tend à distinguer les parties du discours par leur forme. Malheureusement, les règles par lesquelles il prétend appliquer ce principe apportent des restrictions arbitraires et fort gênantes; elles combattent et détruisent l'effet d'un autre principe, également excellent, qui consiste à emprunter les racines au latin et à d'autres langues, pour soulager la mémoire. Mais le vice capital de ce système est dans l'alphabet, dans la confusion graphique des consonnes douces et fortes. Lors môme que certains peuples (peu nombreux, en somme) ne pourraient pas distinguer ces deux sortes de consonnes, il suffisait, pour tenir compte de cette... infirmité, d'éviter de former des mots qui ne diffèrent que par une de ces consonnes (comme pompe et bombe); mais il n'était nullement nécessaire de supprimer une consonne sur deux, ce qui rend les mots graphiquement méconnaissables'. Ces deux causes réunies ont concouru à dénaturer la plupart des racines et des particules adoptées par l'auteur. Sans doute, il déclare que la liberté qu'il prend de réformer les mots ne doit pas les rendre inintelligibles, et « que la racine latine doit toujours être encore

1. Pour juger de la nécessité ou de Tutilité de cette réforme, il suffit de se demander si les Allemands consentiraient à l'appliquer à leur propre langue, pour la rendre plus facile (?) à une partie d'entre eux ((jui est une minorité).

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Inconnaissable ». Los nombreux exemples que nous avons cités pcrinollont au lecteur de juger s'il a tenu parole'.

IVautrc part, il n'est pas rest«^ jusqu'au bout lidèle au principe dos langues n posteriori. Si sa conjugaison syntb»'li(|ue est assez iuMireuseuient inspirée du latin (à part le signe du pluriel, bien inutile), et si sa déclinaison analytique est conforme au génie des langues modernes, ses noms de noud)re et une partie de ses prépositions sont formés a priori, suivant des idées théoriques ingénieuses, mais dont l'application pratique est, quoi qu'il en (lise, absolument arbitraire. De mémo, les nombreux suffures cnractérislitpu's qu'il invente pour les substantifs, outre qu'ils sont pour la plupart arbitraires, appartiennent aux systèmes a priori, et conlribuent encore i\ défigurer les radicaux empruntés aux langues naturelles ■•*. En résumé, l'auteur n'a pas eu assez d'esprit de suite et n'a pas su développer son système d^une manière couséquenfe et cohérente. Son exemple prouve que l'application uudadroito de principes excellents peut conduire à un résultat pratiquement inadmissible.

1. Voir In iiK'^me critique cliez J. Stempfl. Myrana, p. 117 (cet auteur est justement un .\lloninnd du Sud comme Eichiiorn).

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