C'est ce que fait, par exemple, Vldiom neutral
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parnll prt'ftîrnble, conservera peu près le graphisme en sinipliliant lo phoïK'fismo, et «^criro : acepti, acento. funcio. On oh(it>ii (Irait ainsi dos mots rgahMiU'nt u^'n'-ahlcs à IH-il et à rorrillc. it souvent, qui plus est, conformes aux mots espagnols ou italiens, c'eslA-ilire îi l'évolution nntarelle «pie les mots Intins ont subie dans les langues où l'orthograplic est lu plus plion«'ti)pie (Exemple : l. fun:ione, S. funcion). (Juc\ inconvénient y aurait-il. par exemple, à écrire et à prononcer cienco comme en espa- 1,'nol? Les adversaires des langues * artilicielles » ne pourraient pas taxer d'arbitraire de telles formes, puisqu'elles se trouvent dans une langue naturelle •.
On trouve aussi que le j revient li'op souvent et produit un l'Iïel peu harmonieux, (lertes. il convient de reconnaître que celle (lomi-consonne est f«>rl heureusement choisie comme signe du pluriel, car seule elle peut se marier avec l'n de Vaccusntif*. Mais elle litrui-e aussi dans certains mots d'un usage très fréf|uenf, eomine kaj ^ et plej, de sorte (pi'on rencoidn* des membres de phrase comme celui-ci : kaj la plej bonaj patroj. De même, tous ceii.r (jni i]<tU se dire : ciuj tiuj kiuj on UM'-me. suivant les cas : ciujn tiujn kiujn, ce «pii nest pas élégant ni même commotle à prononcer. De même encore les pronoms accompagnés dajn ; on p«Md avoir à dire : kiuj ajn. et ménie kiajn ajn.
On a criticpié la distinction formelle dos parties du discours, (pi 'on juge inutile. Il nous semble, au contraire, que c'est là un avaidage capital; il ne faut pas oublier, on effet, que la !.. I. sera pour tous une langue t'irangère, et (pr«'lle ne peut offrir trop de clarté et de commodité. La distinction des parties du discours l)ar la finale permet de reconnaître, f» première vue ou à preniièi"»' audition, l'espèce d'un mot. par suite son r<Me dans la phrase, et de saisir immédiatement la construction d'une ma-
1. Pour 1rs iM)'>ines misons, il vnudrnit mieux écrire punto (comme en 1.. S.) <|iio punkto. trop «linicile à bien pn>noncer. Snns doulp. les peuples -t'rmani(|ues et slaves sr»nt liahilués à ces nccuiiuilntions de consonnes; mnis elles sont absentes des lanjrnes méridionales, et c'est n cela ipie tient leur supériorité jutur Peuplionie, reconnue par les peuples du Nord eux- Miénies. Bien entendu, il ne faudrait pas pousser l'assimilation à Texlréme. lonune l'italien tpii dit esalto pour emcl.
2. Elle a aussi l'avantage d'ùtre indilTérentc et neutre, el do ne choijuer ainsi aucune habitude et aucune tradition (voir la Conclusion et le clinpiln* du Linifuisl).
'^. Olle conjonction est empruntée au grec; mais en grec elle se pronon- ( ail ki\ l't non kaj (pronom j.iticin i r.i^inii-nni'K
nière infaillible, presque inconsciente et automatique. Rien n'embarrasse plus les novices, dans une langue étrangère, que la construction, rendue souvent obscure et ambiguë par la similitude de forme de mots d'espèces très différentes '. Cette distinction a un autije avantage, encore plus important peut-être : elle permet de former régulièrement, mécaniquement, les mots dont on a besoin, par exemple, l'adverbe d'un adjectif, ou le substantif d'un verbe. Combien de fois est-on gêné et arrêté court, dans une langue naturelle, par l'absence d'un mot do telle espèce, correspondant à une idée dont on a la racine, de sorte qu'on est obligé souvent de changer la construction, au risque de lui donner une tournure compliquée et forcée. Mais cet avantage concerne plutôt le vocabulaire, et nous y reviendrons.
Certains lettrés trouvent malencontreux l'emploi des finales -o et -a pour caractériser respectivement le substantif et l'adjectif, alors que dans les langues romanes elles caractérisent le masculin et le féminin du substantif; ils sont choqués par des juxtapositions de mots comme : labona patro, mia kara amiko: et plus encore par des noms propres féminins comme Berto, Heleno. On leur répond par l'exemple du latin, où beaucoup de substantifs masculins se terminent en -a, et beaucoup de substantifs féminins (notamment les noms d'arbres) se termine;it en -us (qui est devenu -0 dans les langues romanes) ^. Ces délicats sont bien malheureux; car ils doivent souffrir toutes les fois qu'ils lisent : egregius poeta, parva domus oufagiis sylvatica (nom du hêtre en botanique). Mais il y a plus : on trouve dans l'antiquité classique une foule de noms féminins en -o (Clio, Erato, Hero, Sappho), et on en trouve également dans les langues romanes (l'héroïne de Mistral s'appelle Hliréio en provençal). Ainsi les scrupules des lettrés n'ont môme pas de fondement philologique. En revanche, le suffixe du féminin, en Espéranto, est international (L. regina; D. kônigin; F. héroïne) surtout dans les noms propres {Pauline, Vidorine, Joséphine). Mieux vaut, sans doute, employer un suffixe spécial pour les noms féminins (relativement rares) qui sont de véritables dérivés, que d'y consacrer une voyelle finale, et d'immobiliser ainsi deux caractéristiques (-0, -a) pour les substantifs seulement.
1. Cela a lieu surtout en latin, avec les particules à terminaisons de noms (en -us, en -0, etc.) a ce point qu'on les distinguait autrefois par des accents.
2. Ainsi ces désinences latines n'ont même pas l'avantage de nianfuer le genre du substantif : planeta est du masculin, atomits est du féminin!
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L'article défini paraît superflu à certaines personnes, surtout aux SInvos (|ui, ne l'ayant pas dans leurs langues, n'en comprennent pas l'nlilité el n'en «•prouvenl pas le besoin. Il est pourtant indispensable à la clarté, et si le latin est si équivoque, c'est souvent faute de l'artiele dtMini : ainsi pa/a/tum reijis peut signifier inditlV'i'einnient : le ijnhiis du roi, un palais du roi, le palais (Fun roi et un palais de roi. C'est par le contexte qu'on sait (pas toujours!) lecjnel de ees sens est le vrai; autrement dit, on est obligé de le (h'viner. Or une L. I. ne doit rien laisser à deviner; elle doit traduire explieitement tous les éléments de la pensée, et n'en laisser aucmi sous-entendu. D'ailletirs, toutes les langues de l'Europe occidentale et centrale possèdent l'article délini, et cette raison de fait doit suffire, en vertu du principe de l'internationalité. Non seulement les langues romanes ont l'article, bien cpie le latin leur père n'en eût pas, mais le latin du moyen a^ge avait déjà un article; et le latin classique était obligé (dans les ouvrages île philosophie notamment) d'emprunter l'article... au grec! Tout cela prouve l'utilité, la nécessité même de cette particule.
La déclinaison, on l'a vu. est réduite au minimum, conformément à la remarque de Leibniz, que les prépositions remplacent les cas, el même avec avantage, car elles sont plus nombreuses et de sens plus précis. .Vussi na-t-on conservé que l'accusatif, le ^eul cas qu'on ne puisse suppléer par une préposition*. Certains critiques trouvent <pie ce cas est encore de trop, el contestent l'utilité de laccusalif. Ils allèguent «jue les langues modernes tendent à la suppression des cas; que la plupart d'entre elles n'ont pins de déclinaison, et que dans celles mêmes qui en ont un(>. l'alleniand par exemple. l'accusatif est souvent identique au nominal if. Ils en concluent que l'admission d'un accusatif est inie complication inutile, qui va à reboui's de l'évolution des langues.
Nous avouons que les arguments soi-disant scientifiques tirés de considérations générales sur l'évfdution des langues nous touchent peu. Toute la (luestion est de savoir si l'accusatif est utile ou non. Les Espéranlistes soutiennent qu'il est utile; et poiu" répondre aux arguments de fait, ils montrent <pte si les
1. Il est vrai que l'espngnol déîiijfne ce cas par la pn^posilion a, mais une telle construction serait peu conforme à nos liahitudos de langage.
CoiTURAT et Lbac. — Langue uiùv 22
langues modernes ont rejeté l'accusatif dans les noms, elles ont eu soin de le conserver dans les pronoms. Or il faut que la règle soit générale et unique; et les adversaires de l'accusatif le suppriment même dans les pronoms. Il s'ensuit qu'ils ne peuvent plus distinguer le sujet du régime direct que par la place : ils assujettissent la phrase à une construction rigide. C'en est fait de la souplesse de la phrase, si utile pourtant, ne serait-ce que dans les traductions. On peut donc poser ce dilemme : ou bien la L. I. aura un accusatif, ou bien elle n'aura pas de lil^erté de construction. Reste à savoir laquelle des deux alternatives offre le plus d'inconvénients. Nous croyons que c'est la seconde, car nous savons ce que le français perd en souplesse et parfois même en clarté par sa construction uniforme et soi-disant logique, c{ui l'empêche de mettre en vedette le mot le plus important d'une phrase, autrement que par la construction lourde et encombrante, et parfois même équivoque : Cest... qui (que)...
Mais il y a un cas au moins où la construction uniforme doit céder : c'est le cas des propositions relatives*. Quel que soit le « cas » du pronom relatif, il faut qu'il relie la proposition relative à la proposition principale, et par suite qu'il vienne en tête de la première. Et alors on est exposé à des amphibologies comme dans la phrase suivante, que nous n'avons pas inventée, mais extraite de nos lectures pendant que nous écrivions cet ouvrage : « On remarquera c|uelles habitudes de construction sérieuse imposent aux habitants du Mzab le creusement de puits aussi profonds que les leurs, et dont la partie supérieure est en général muraillée sur une hauteur de plusieurs mètres, ainsi que l'établissement des deux montants de maçonnerie sur lesquels doit reposer la poutre qui porte les poulies. » Si l'on veut, pour éviter l'amphibologie, rejeter le verbe à la fin, on rendra ces phrases inintelligibles, comme cela arrive fréquemment en allemand 2.
Enfin l'accusatif permet d'éviter d'autres équivoques qu'aucun arrangement des mots ne pourrait supprimer, comme dans les
1. Dans les propositions interrogalives, on peut à la rigueur se dispenser de mettre en tête le mot interrogatif, ou sur lequel porte l'interrogation.
2. Car il faut bien reconnaître que la construction allemande, soumise à des règles tyranniques d'inversion, est encore plus gênante et plus obscure que la construction soi-disant logique du français. Cf. sur la question de l'accusatif notre critique de Yldioin neulral.
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phrases : * Je l'écoute mieux que vous »; c J'ai trouvé la houtoillo <assée ». Il ponnct nicon' de ilislinjjrncr le lieu où l'on vn du lien où l'on est, et' (ju'on ne pourrait autrement obtenir (jnen faisani \ aricr la préposition, ce qui serait plus onéreux pour la mémoire, 'l'ous ees avantages plaident en faveur «le l'aernsalif. On penl dire que. sans laeeusatil', la L. 1. ne pourra posséder les qualités «le souplesse, de finesse et de précision qui lui permettront de rendre li«l«'l<MntMil tontes les nuances d«' la pensée. Or il ne faut pas «Md>ii«M- «pi'iin des principaux usages de la L. 1., le plus important peut-être au début, sera la traduction des ouvrages s(ienlili«|ues. Ceux rpii réduisent l'emploi de la L. 1. à la ronv«'rsalion il'alTaii'es el à la eorrespontlance ronuner«'iale pi'uvent l'aire bon marché de la souplesse et préférer la rigidité; mais poiu* lra«liiire lult'h'ment des œuvres écrites en toutes sortes de langues, la L I. «loit au «'ontrairc posst'der le plus de tlexibilité p«)ssible sans rien perdre de la clarté. A cet égard, ÏEsperanlo a lait ses preuves par ses nombreuses traductions d'œuvres lillérair«'S. qui sont calquées siu* le texte original, mèm«» lors(pi«>
< t'Iui-ci est en vers (VHiade, Homlet).
Certains crititpies trouvent que rae««»ril tU- 1 a«lj«'«lil épilli«l«' avec le sid)slanlir «>st inutile, et par suite gênant pour les peuples <l<> langue anglaise, pour qui l'adjectif est invariable. Les uns niimellenl la variation de l'adjectif (en nombre et en cas) lorsqu'il
< st attribut' i Pierre et Paul sont honnêtes); les autres ne ladinettent cjue lors«|n'il est employé connue substantif les bons et les mêclianls). A cela h's Llspéranlistes répondent (pi'il est plus ^inq)le d'avoir une seule règle générale que deux règles appli lables en dilïérents cas; du momeid «p>e ri«l«'e «lu pluriel es! associée à un adjectif, il est naturel qu'il en porte la mar(|ue. «pi'il soit ou non accompagné d'un substantif. Et puis, est-il bien •~ùr «jue rac«-ord de l'ailjectif av(»c le substantif ne soit pas util»'
I faire coiuuiltre que tel adjectif se «apporte à tel substantif? N'y auralil pas des cas où (ne serait-ce que par suite d'un luanqu»' «l'attention «»u «l'une mauvaise conslru«tion^ l'audileur <»u le lecteur ne saura pas si l'on attribue l'honnêteté à Pierre el à Paul, ou seulement à Paul? De même, quand on dira : « Les lionnes poires... et les mauvaises... » faudra-t-il se rappeler que
1. À rinverse de l'allemand, qui fait accorder TadjecUf épitliète et rend
invnrinble Pniljivlif nUribiit.
l'adjectif bon, étant épithète, doit rester invariable, et que seul l'adjectif mauvais, étant isolé, doit varier? N'est-il pas plus simple, plus logique, plus conforme au sens et à l'analogie, de faire varier les deux de la même manière"?
Pour les pronoms personnels et possessifs, on a dû remarquer leur formation absolument régulière. Mais on regrette que le môme pronom vi serve an singulier et au pluriel. Cela donne lieu à des ambiguïtés fréquentes (comme vous, voire en français). On ne sait pas si le discours s'adresse à une personne ou à plusieurs. 11 est dommage que le tutoiement soit inusité en Espéranto : il serait utile, au moins dans les traductions.
La conjugaison est une merveille de simplicité et de régularité. Grâce à l'emploi parfaitement logique du seul auxiliaire être, tant à l'actif qu'au passif, elle se réduit à un très petit nombre de formes, et permet pourtant de rendre toutes les nuances usitées dans les diverses langues nationales*. Il semble impossible d'imaginer un système plus facile à comprendre et à apprendre, et en môme temps plus conforme à nos habitudes de langage et de pensée. Certains critiques blâment le choix arbitraire des voyelles (a, i, o) qui caractérisent les 3 temps principaux. A cela on répond, d'abord, qu'il était impossible de procéder autrement, attendu qu'il n'y a pas de flexion verbale c{ui soit internationale (sauf pour le participe actif : D. -nd, E. -ng, F. -nt); et ensuite, c|ue le D'Zamemiof s'est inspiré de la 1'*^ conjugaison latine, où l'a caractérise le présent {amas, amat, etc.), Vi le parfait [amavi), et l'o le futur {amabo). 11 a surtout fort ingénieusement emprunté au latin la forme générale des participes actifs (-ant, -int, -ont) et passifs (-at, -it, -ot), de sorte qu'il a réduit l'arbitraire au minimum compatible avec la régularité et l'uniformité absolues 2.
1. On remarquera aussi que, grâce aux trois temps du participe, les formes verbales les plus compli((uées se composent de deux mots seulement, un participe et un auxiliaire, ce qui n'a pas lieu dans les langues vivantes. E.\. : Mi estes amita = F. J'aurai été aimé; E. / shall hâve been loved; D. Ich werde f/eliebt worden sei>i.
2. Certains réformateurs de VEsperanlo voudraient rapprocher sa conjugaison de la conjugaison latine; mais ils sont alors amenés à admettre une triple forme pour chaque temps (-ar, -er, -ir à rinfinitif, etc.) et à sacrifler ainsi runiformité, qui est un avantage capital ; ou bien à donnera tous les infinitifs la môme terminaison {-ar, par exemple), ce ((ui ne vaut pas mieux, car il est profondément chotjuant de voir aifecter de la terminaison de la 1'" conjugaison les verbes des 3 autres {finar, vidar, recipar, rendar).
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L'emploi des temps ne présente aucune difficulté. Il n'en est ponl-tMre pas do nu^me do celui des modes, malgré les elTorts (pic M. OE Uealfhont a faits pour le préciser et le régulariser •. Par exemple, il est parfois difficile de distinguer l'indicatif du coiulitioiim'l. Ainsi Ion trouve celte phrase : Mi timas ke li perdos sian proceson. Je crains qu'il ne perde son procès. On <Mnplote ici rindicalil', l>i«Mi qu'il ne s'agisse pas « d'un fait certain ou pn'sciilé ooiiune tel ». .M. de Heaufroul cxplitpie qur la ffU'ine dubitative de la proposition principale « n'a aucune action sur la réalité du fait énoncé » dans la proposition subordonnée. Fort bien: uiiiis nlors pf)ui"<pi<»i traduire : Je croyais qu'il refusemil par : Mi kredis, ke li rifuzus? Le refus est ici un fait tout aussi positif que. dans l'exemple précédent, la perte du procès: cl ma « croyance » n'a pas plus d'action sur lui (|ue n'en avait ma « crainte » sur l'autre fait. En vertu du principe posé |»lns haut, il faudrait employer l'indicatif, et dire : mi kredis. ke li esti$ rifuzonta ^.
La distinction de l'irxdicatif et du subjonctif est encore plus délicate et subtile. On traduit : Je souhaite que vous réussissie par : Mi deziras. ke vi sukcesu (impératif-subjonctif). Le succès <st-il ici plus « évtMilud » que la perte du procès ou le refus (le tout à l'heure? Ou mon « souhait » a-t-il plus d'influence ^nr ce fait positif que ma « crainte » ou ma « croyance *1 Assurément non. .Mais, nous dit-on, la régie veut (pion mette h iiinpéralif-subjonclif les verbes exprimant un fait qui relève du (iesir ou de la volonté. Soit; mais alors la perte du procès relevait de mon désir, puisque je la craignais, ce (pii équivaut A dire que je désirais le gain du procès. Donc, ou bien il faut enq>loyer lindieatif après souhaiter, ou bien il faut employer le subjcuielif après craindre. Et si on renq)loie après craindre, il faudra logii|nenient l'employer après espérer, croire, etc. Tout cela prouve tpiil est impossible d'établir une distinction claire et précise entre les cas où convient l'indicatif et ceux où le subjonctif est de mise; c'est-à-dire, au fond, cpiil n'y a pas lieu de «listinguer et ilatlmeltre ces deux modes. Leur existence est trailleui*s une u't'ue et un embarras perpétuels. Elle empêche, par exemple, de