I-'utur : laudaront, auderont, crederont, audiront
Le passif se forme en ajoutant un -r final à tous le»; feiup'< et modes de l'actif :
laudar, laudarar. laudavar. laudaverar. laudaror. laudaveror : laudàr. laudarar, etc.: laudariàr. laudavariàr, etc.
Seuls, les infinitifs passifs (h'rivrnf d<'s inlinilifs actifs en changeant le linnl en i : laudari. laudavari. laadarori.
Les participes passifs sont :
Présent : laudandi. audendi. credendi. andiendi.
Passé : laudavandi, audevandi. credevandi. audivandi.
Futur : laudarondi. auderondi, crederondi. audirondi.
L'auteur admet en outre un participe absolu : laadat. audet. credet. audit, «(iii ptiit <'fre employé à l'actif comme au passif: mi hâve audit : mi es audit.
M admet en effet qu'on forme le passif au moyen de l'auxiliaire esere, être. Il admet uuMne qu'on forme tous les temps de l'actif nu moyen du lutMue auxiliaire, avec une nuance spéciale : mi es edent = je suis en train de manger: mi es edevant := Je lùens de manticr : mi es ederont ^= je vais manger.
Le vorlu' esere se conjugue régulit^n^nent, à part l'abn'viation du radical ese en es au présent, et en se aux autres temps : sera. seva. sero. sera, seriâ, etc.
Les l'friu'.-i réjlérliis se forment au moyen du préfixe te-; les i'ert>es réciproques, au moyen du préfixe lo- ou «oi-.
Les verbes impersonnels ont la forme coiumune. avec «>u sans le pronom neidre lô : plue, tona. niva: deze [il convient"^, lice li/ est permis), accide [il arrive), lique [H est clair): me pœnite. Je me repens, etc.
Il n'y a pas de verbes déponents *. Ceux du latin prennent la forme active : imitare, loquere, oblire ou oblivere, sequere, merere, tuere, confitere; de môme, les verbes irréguliers prennent la forme normale : volere, nolere.
L'interrogation s'exprime par le suffixe ou enclitique ve ; la négation par no mis devant le mot à nier.
Les particules sont presque toutes empruntées au latin. Les adverbes dérivés se terminent souvent en -u. Les adverbes d'interrogation commencent en général par v et sont empruntés à l'allemand où construits logiquement : vi, comment? vare, pourquoi? Les adverbes de temps ne sont plus construits a priori : heri, hier; cras, demain; pridie, la veille; postridie, le lendemain. On remarque une corrélation parmi les adverbes de lieu : inu, dedans: ini, herein (D.); inun, hinein (D. : dedans, avec mouvement); deintu, rfe dedans. De même : exu, exi, exun, deexu ; susu {en haut), infu {en bas). Van {quand?) engendre devan {de quand?) et govan {jusqu'à quand?).
Parmi les prépositions, seules ne sont pas latines da (I.) marquant le point de départ, et go marquant le but du mouvement {vers).
Les prépositions entrent en composition comme préfixes (ainsi qu'en latin). Le préfixe in- a deux sens : dans, et la négation. De même, le préfixe re- a les deux sens déjà notés.
Les conjonctions sont empruntées au latin, y compris l'enclitique que {et), enim (qui suit toujours un mot), nisiet ni, cumavec tous ses sens, quin {sans que) : el no poteva loquere quin fleva = il ne pouvait pas parler sans pleurer. La seule qui ne soit pas latine est : ke {que). Encore l'auteur semble t-il adopter la proposition infinitive : mi credi, tu esere content =je crois que tu es content.
Les interjections mêmes sont latines, à moins qu'elles ne soient grecques : apage {loin d'ici).
La syntaxe est sans doute la même que dans Myrana.
Vocabulaire.
La Jormation des mots est en général la même. Le suffixe -o désigne le masculin, a le féminin, -e le neutre : bovo, bœuf: bova,