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(lit inantis ou latin: mais il connaît le mot manuscripl. qui lui appit'iidra fi la lois la racini' mnnn vl In rarino gcrib (idonlifiuc (lailk'iirs ù celle de schreiben). Kt ainsi de suite.
Pour M. LoTT, la question du vocabulaire prime toutes les aiilrcs : ce n'est (ju'uiie fois le vocahulaire c«Mistifu«' qu'on pourra iixt r l'alphabi'l. la prononciation, la grammaire et la syntaxe; car tout doit ^trc subordonné au but essentiel, qui est d'obtenir le niaxiniuni (rinternalionalité, non seulement pour los nxiicaux, mais encore pour h's llcxions gramnmticales et les ariixrs de dérivation. En outre, on devra rechercher l'unirormité graphique plutôt que l'unirormité nhonéliime : d'abord, parce que l'ortliot,M';qtl»c (les mots est plus internationale (jue leur prononciation ' ; (Misuite. parce que la langue internationale est naturellement destinée à être beaucoup plus écrite «|ue parlée. En un mol, le principe de l'auteur est celui-ci : « rtilis(>r tout ce i\\ù est généralement connu ».
•M. LoTT ne prétend pas du reste conslruire à lui seul r{ «le mui autorité privée la langue internationale; il aiuje à répéter (jnelle ne doit pas être inventée, qu'elle existe, et qu'il n'y a qu'ù la dégager et A la régidariser. Il invite tous les savants de bonne volonté à collab<»rer f» celte œuvre, et a fondé pour cela la Société internalionale funir la langue universelle. Il se borne à proposer telles ou telles régies ; il laisse souvent le choix entiv plusieurs alternatives; bref, il présente son système comme un essai et comme i>rovisoire. .\tissi celui-ci n-til changé avec le temps sur certains points. Nous allons exposer le projet de 1899 (d'après V), c'est-à-dire le dernier, celui que l'auteur considère probablement comme le meilleur, sinon comme définitif.
Grammaire.
L'alphabet est naturellement l'alphabet latin (sans y). La prononciation est la prononciation du latin, telle que la pratiquent les Allemands : l'u se prononce on; le v est doux; le g toujours dur; le j a le son allemand (comme notre y dans yeux); le s a le
I. « L'ortliograplie des roots internntionaux est fc peu près In même d«n!« toutes les Inngues cullivées », tandis que « In prononcinlion vnric suivant lo3 nations: il s'ensuit qu'il Tant conserver l'ortliograplic et simpliller la prononciation le plus possible. » (III, p. xxi.)
son français. L'h est toujours douce ; l'e peut être muet, ou plutôt atone, à la fin des mots. Reste la lettre c : on pourrait la remplacer par k pour rendre la prononciation uniforme ; mais l'auteur préfère conserver Torthographe internationale et donner à c deux sons distincts : le son k devant a, o, u; et un son chuintant ou sibilant [tch ou ts) devant e et i. Le t devant i suivi d'une voyelle prend le son ts : nation se prononcera comme en allemand (cf. nazione I., nacion S.). Enfin ch se prononcera comme k, et sh comme le ch français {sh E., sch D.) K
Pour la même raison, l'auteur croit devoir conserver les lettres doubles, au moins provisoirement. Il n'admet pas de diphtongues : ai, au se prononcent a-i, a ou. L'auteur conserve Vaccent latin à sa place. Par suite, Vaccent serait sur la dernière syllabe du radical (abstraction faite .de certaines désinences atones, comme -er), ou sur la voyelle qui précède la dernière consonne du mot. Ex. : cristal, amàr, pàter, litter, lingue.
L'ar/icie défini est le, invariable en genre et en nombre -. L'article indéfini est un, au singulier seulement, pour tous les genres. Le substantif se termine en général par une consonne ; on lui ajoute alors la désinence -o pour marcj[uer le masculin, -a pour le féminin, et -e pour le neutre. Ex. : kaval, cheval; kavalo, étalon; ka.yala, jument. Hom, homme (L. homo); homo, fiomme (L. vir); homa, femme.
Mais l'auteur ne voit pas d'inconvénient à ce cjue des substantifs qui n'ont pas de genre naturel se terminent en -o ou en -a (il préfère cependant la désinence neutre -e); ni à ce que des substantifs qui ont un genre se terminent par une consonne ou par -e : pater, mater, ou pâtre, matre.
Il admet une autre désinence féminine -ess pour certains noms de personnes : duc, duc; duchess, duchesse.
Il emploie la désinence féminine -a pour dériver le nom d'un arbre du nom de son fruit : fig, figue ; figa, figuier.
Le pluriel se forme en ajoutant -s, ou -es quand l'euphonie l'exige : patres, duchesses.
La déclinaison est remplacée par les prépositions de (génitif) et a (datif). Les prépositions se combinent avec l'article singulier
1. Dans Suplent folie, l'auteur propose d'adopter une lettre simple, par ex. s, pour représenter le son simple ch (comme en Espéranto).
2. L'auteur avait d'abord admis 3 formes pour l'article : le, la, les (III, p. xxiii et xxxv).
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(I foiiiiriit loH particules del. al. Kit somme, tout se passo comme si l'art i('l<> s(> driliiinit. I/ncritsntir est semblable au nominatif ils se disliii^ueruiit pur leur place relative;.
l.'adjeciif se termine par une consonne ou par -i il -• met entre rarlicle et l«« substantif avant celui-ci) et est invariable connue épith^te. 11 ne prend le phiriel (-8 ou -esi f|ue lorsqu'il I st isolé, ou quand il se rapporte à p/uaj>urs substantifs et qu'il y aurait licti à ('-(luivoiiiie : ainsi l'on dira : le matar pomes, mais : le matures pomes et pires.
Les degrés de comparaison s'expriment analytiquement, comme en français : le comparatif par plu s ; le superlatif relatif par le pluisi; le superlatif absolu pai- tre. ou bien (syntbétiquement) par la terminaison -issimi. K\. : un tre ait arbor; carissimi amiko '.
I.( N noms de nombre cardinaux sont : an, du. tri. quar. qain, sex. sept, oct, nove, dece; deceun. decedu.. .: vige. 20; trige, 30; quadrage, 40;.... nonage. vo; cente, luO: ducente, 200:... mille....; million *.
Los adjectifs iiumrraux ordinaux sont : primo -a . secund. tercie, quart, quint, sext. septim, octave, non. décime: deceprime. il'^: vigesime. 20' : trigesime, 30«;.... centesime, loo' ; millésime. 1000». Connue on le voit, ils se forment r«'gulièreni«'nt, à partir de 20, (Il ajoutant -aime au nombre cardinal : et c'est sans doute la forme des nombres ordinaux latins qui a déterminé la forme ;i(|opféf pour les nombres cardinaux'.
Les adverbes numéraux ordinaux dérivent des adjectifs ordinaux au moyen de la désinence (adverbiale) -a : prima, secundo, terciu. etc.
I.ts adjectifs multiplicatifs sont : simpl. dapl. tripl, qaadrapl,... nonupl. decupl; les suivants dérivent des nombres cardinaux par la substitution du suffixe -api à l'e final.
L(^s adjectifs partitifs sont : dimidie ou dimi, moitié; puis : tercie, quart, quint,... c'est-à-dire les adjectifs ordinaux
Les adverbes itératifs (nombres de fois) sont : unien. biien. trien,