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I. I.e qu*! qui suit le comparatit se traduit par qua

-'. Lt> systi'ino de numération e.xposé dans IV était plus ri'trulior : dudece.

'. tridece. ;J0; quardece. 40, etc. Dans III, on trouve : duente, triente, quarante, etc., et dans II : duges, triges, quarges. et<-.

:<. Les nombres ordinaux étaient dans IV : dudecimo. tridecimo. etc. ; dans III : duentesimo. trientesimo. etc. : et dans II : dugeiio, trigetto, etc.

quadrien, quinquien, . . . novien, decien. . . . vigien, trigien, . . . centien, . . . millien '.

Les nombres distribiilifs s'indiquent parla préposition a, répétée ou non avec le nombre : a du a du, deux à deux: a tri, par trois. . Les pronoms personnels sont, au nominatif :

Sing.

mi

tu

elo

ela

ele

Plur.

noi

voi

elos

elas

eles

et à Taccusatif :

Sing.

me

te

lo

la

le

Plur.

nos

vos

les

las

les

L'accusatif sert à former les autres cas obliques, avec diverses prépositions. A ces pronoms il faut ajouter le pronom de politesse vo (sing.), vos (plur.); le pronom impersonnel el, et le pronom indéfini on = on.

Les adjectifs-pronoms possessifs correspondants sont :

mei tel sei )

. } pour les 3 genres.

nostn vostri lostn )

Les pronoms démonstratifs sont : ist, celui-ci, et il, celui-là. Ils prennent les désinences -o, -a suivant le genre.

Les pronoms relatifs-interrogatifs sont qui (m., f.), que (n.); quelo, quel; quai, quelle espèce de...

Il y a une corrélation de forme entre les particules relativesinterrogatives et leurs antécédents ; ex. :

tal...

quai....

tel...

que...

; quel?

tant. . .

quant...,

autant. . .

que...

; combien?

ta...

qua....

ainsi...

que...

; comment?

to...

quo...,

là...

où... ;

où?

tand...

quand,...

alors...

que...

; quand?

Les particules interrogalives en engendrent d'autres dont le sens est déterminé uniformément par des préfixes réguliers. Exemple :

Sens : particulier, universel, indéterminé, négatif, alquo toquo aiquo nequo

quelque part partout n'importe où nulle part

alquand toquand aiquand nequand

une fois toujours n'importe quand jamais

1. Ils étaient, dans II et III : unem, duem...; et dans IV : unfoa, dufoa... (F. fois).

JULIUg LOTT : MUNDOLINGUE 427

et ainsi de suite '. On forme de même les pronoms indélinis : alqui, (/(«'/(/(i'(//i ; alque. quelque clio$e; aiqni, n'importe qui, alan, f/(/f/«/ji«': neun, antun, l'tc.

D'autres pronoms indéfinis n'ont aucune forme Hy8t«'mali<|ue et sont siniplcniont empruntés nu Intin : uno, tin; aAiro, autre; omno, cliaqnc ipl. luus) ; nemo, personne; nihil. rien; ips, id, même; le ipso, le ido, le même *.

Los verbes se teniiiiifiil Ions à rinlinilif par -r (-ar, -er, -irr, lU ■«ont invariables en personne et en nombre, et se conjuguent sur le paradigme suivant :

Intinitif : amar = aimer.

Indicatif présent : imi) ama = j'aime.

— impart'.: imii amave = jViimnw.

— parlait : «mi) ha amat ^=j'ai aimé.

— p.-que-p. : (mi) hâve amat = j'avais aimé.

— futur : (mi) amaré = f aimerai.

— futur ant. : (mi haré amat = j'aurai aimé. Conditionnel présent : (mi amaréi = j'aimerais.

— passé: (mi haréiamat = /Vi"rMisrtjm<?.

Impératif : ama tu vo, «te ) = aime, aimez.

Participe présent : amant = aimant.

— passif : amat = aimé.

Le passif se forme nu moyen de l'auxiliaire easer {être) et du participe passif.

La lonualion des participes diffère un peu dans les verbes dont l'inlinitif est en -er ou -ir. Les verbes en -er ont leurs participes en -ent et-it; les verbes en-ir, en -ient et it. Ex. : vender. vendent, vendit; audir, audient. audit.

« Le supin » (^latin) « est employé comme participe passé et est marqué dans le dictionnaire ; ex. : scriber. script » '.

Les deux verbes auxiliaires esser et har (neoirtse conjuguent régulièrement. Lx. : mi ha essit amat ^=j'ai été aimé ♦.

La négation est toujours ne; elle porte sur le mol qui suit immédiatement. Ex. : mi ne puni tu. je ne te punis ihis; ne mi

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