Dans la brochure de 1895, c = ts et remplace z
2. Les mêmes désinences servent à désigner respectivement l'arbre et le fruit : porno, pommier; poma, pomme.
IIFJNTZELRn : UNIVER8ALA 451
ok. nov, dek; dekun, 11:... dudek, 20;... nordek. IK); sent, 100;... mil. ... milion...
Los nombres ordinaux d«^rivent des cardinaux par l'adjonction il'un -i : uni, dui, trii.
Los adverbes ordinaux dt^rivcnt des pn^cédenls par l'adjonction d'un e : unie, duie. triie.
Los nombres mitltii>lirnli/s dérivent des cardinaux au moyen du -^iiffixe -upl : unupL duupl.
Los nombres de fuis se forment au moyen du suffixe -yei (L.) : unyes, duyes, triyes.
Les nombres dislribulifs sont indiqués par la particule a placée (lovntit : a un, un à un; a du. a tri.
Les nombres fractionnaires sont les nombres ordinaux avec le oiiffixc -0 : dekio, le dixième; excepté demi ou moitié, qui se dit mezo.
Pour les pronoms et la conjugaison, l'auteur, on l'absence de toute uniformité dans les langues naturelles, adopte la foruiation a priori, nu moyen de la série des voyelles. Ainsi : a = je; e = tu; i = il, ia = elle, il = il (neutre) ; as = nous, es = vous. is = ils, ias = elles. On = on. Le pronom réfléchi est n {soi).
Los adjectifs possessifs dérivent des pronoms personnels par i'ndjonotion de -t : at. et, it. iat; ast, est. ist. iast et même: ont. ut, ust). Ils prennent en outre -s au pluriel.
Ils deviennent pronoms quand ils sont précédés do le, el prennonl alors -o ou -a suivant le genre (masc. ou fém.).
Les pronoms démonstratifs sont : ta. celui-ci; te, celui-là; U. celui ^tjui) ; to, le même ; tu, exactement le même.
Les pronoms relatifsinlerrogatifs sont empruntés aux langues romanes : ki (kio. kia\ ke m.', qui. que.
Do nuMne, les pronoms indéfinis ; kalk. quelque; alkun, n'importe (jui; tut. tout; neun. aucun; niL rien.
Los verbes ont l'inlinitif terminé en -ar. -er ou -ir. Les temps de Vindicatif se forment en substituant à cette terminaison los cinq voyelles. Ex. :
amar = aimer, veder = voir, audir — entendre. Présent : atna yeda aada
Parfait : ame vede aade
Plus que-parfait : ami vedi andi
Futur : amo vedo audo
Futur antérieur : amu reda audu
452 SECTION m, CHAPITRE XXI
Les temps du subjonctif dérivent des précédents par l'intercalation de y avant la voyelle finale; ceux du conditionnel, par rintercalation de yer. Ex. : as audya, que nous entendions; is audyeri, ils auraient entendu.
L'impératif ne diffèxe de l'indicatif que par la place du pronom, qui suit le verbe au lieu de le précéder.
Le participe présent dérive de l'infinitif en changeant -r en -nt : amant, vedent, audint. L'auteur prévoit un infinitif et un parti cipe passés de la forme ;
amer, vedeer, audier,
ament, vedeent, audient,
et un infinitif et un participe futurs de la forme : amor, vedor, audor,
amont, vedont, audont^
Le passif se forme au moyen du verbe esar (être) suivi du participe passif : amat, vedet, audit.
Les verbes auxiliaires sont tous terminés en -ar (esar, avar, etc.), et suppriment l'a final de l'indicatif présent : a es, je suis ; i av, il a.
Les verbes impersonnels se conjuguent avec le pronom il : il plova, il pleut.
Les verbes réfléchis se forment, à la f'' et à la 2« personne, au moyen des pronoms personnels correspondants (a, e, as, es); à la 3® personne, au moyen du pronom réfléchi u, pi. us (se).
L'interrogation se marque (comme Timpératif) en mettant le pronom ou le sujet après le verbe.
Les adverbes dérivés se terminent généralement en-e (quelquesuns en -eli) et les prépositions dérivées en -u. Les prépositions et adverbes primitifs sont empruntés au latin ou aux langues romanes : si, oui; no, non; ya, déjà; tost, tard, ankor, alora, sovente, sempre, per, pro, kon, ad, in, da, etc.
Les adverbes de temps et de lieu présentent une certaine corrélation : ko, où? alko, .quelque part; tuko, partout; neko, nulle part; de môme : kan, quandt alkan, une fois; tukan, toujours; nekan, jamais.
Les conjonctions sont empruntées aux mômes langues : ed, et; od, ou; ma, mais; donk, donc; ker, car; ke, que; si, si; se, si (interrogatif); lorke, lorsque; ked. parce que; purke, pour que; sinke, sans que, etc.