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Zur Wellsprache-Frage. Erfurt

3. Pour i)ré(isor, l'auteiir considère coimne inlornalionaiix les oléinenU <|ui sont ((iiiimmis à trois au moins ties six langues, (juand elles ne sont pas les trois langues romanes (F. I. S.). Exemples : viaj (E. F. I. S.), kork (I). E. S.). Stul (I). E. R.). On voit par «es exemples ([ue les élénn-nls internationaux ne sont pas toujours latins ni mônnv ronnins.

4. Exemple : juvar juiur traduire D. hclfen, E. help, F. aider, I. aiutare^ S. ayudar.

forme moderne, abrégée ou simplifiée. Comme elle repose sur une base « naturelle », elle peut et même doit sacrifier un peu la régularité, pour se rapprocher davantage des langues vivantes. Dans la grammaire, elle visera à la simplicité et à la brièveté plutôt qu'à l'internationalité. Elle ne s'interdit pas les formations nouvelles, soit par dérivation progressive (d'une racine à ses dérivés), soit par dérivation régressive (à l'exemple des langues naturelles, qui ont tiré envoi d'envoyer, estime d'es/i mer), soit par la composition (à l'exemple de l'allemand et de l'anglais). Dans l'orthographe aussi, l'auteur subordonne la régularité à l'opportunité, à la conformité aux usages de nos langues : par exemple, il n'hésite pas à employer la lettre x avec le son complexe As, ni à représenter le son simple ch par le digramme sh. 11 conserve le q latin, mais remplace gu par qv (à l'allemande). 11 montre qu'aucune des langues artificielles qui visent à la régularité absolue ne sont vraiment régulières; et il fait notamment de YEsperanto une critique pénétrante, en lui reprochant surtout son internationalité insuffisante (notamment dans les affixes et flexions) et sa dérivation obscure et irrégulière (surtout dans les dérivations immédiates). Il ne prétend pas que sa langue soit exempte de défauts, et il attribue ceux qu'elle peut avoir à son souci de se rapprocher le plus possible des formes des langues naturelles.

Grammaire.

Valphahet comprend 27 « lettres » : 5 voyelles : a, e, i, o, u (ou): 20 consonnes : b, c {ts), d, f, g (dur), h, j ij français), k, 1, m, n, p, g (k), r, s (dur), t, v, x (ks), y, z {z français); et 2 digrammes : sh {ch français), ch (dont la prononciation n'est pas indiquée, bien que le ch allemand ait au moins 2 sons différents). La lettre y a, comme consonne, le son de y dans yeux (/ D.), et, comme voyelle, le son de û (u F.). L'auteur admet en outre les lettres à, ô, û, w et th dans les « mots étrangers » (noms propres?) 11 n'y a qu'une seule diphtongue : au; eu fait deux syllabes.

Vaccent tombe en général sur la voyelle qui précède la dernière consonne du radical (sapon, pûlvre, filio), ou sinon, sur la première des 3 dernières syllabes : pluie. Mais il y a des exceptions, et alors l'accent est marqué dans l'écriture (comme en S.).

Les voyelles sont longues quand elles ne sont suivies que d'une

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consonne (ch, sh comptent pour une, x pour deux), ou de deux consonnes dont la 2" est 1 ou r, et la l'"'' n'est ni 1 ni r i pâtre, ânle); elles sont courtes dans les autres cas.

Aussi le redoublement des consonnes est-il un moyen dont l'auteur se sert pour distinguer les voyelles brèves, et par suite certains mots : kok= coke, ko}sk = coq; f er = saui'agfe, teTT=fer; cel = ciel, cell ^ cellule K Les voyelles brèves sont en général ouvertes, et les voyelles longues fermées.

L'ar/ic/e défini est i, l'article indéfini est u; tous deux invariables. Ils fusionnent avec les prépositions terminées par une voyelle : ai {au), au (à un).

Il n'y a pas de déclinaison. Les cas sont marqués par les prépositions: l'accusatif est semblable au nominatif. 11 n'y a pas de genre grammatical; quand une môme racine peut exprimer les deux genres, on lui ajoute -o pour le masculin et -a pour le féminin : kano ^chien, kana ^= chienne . Pour les noms de personnes on emploie aussi -ess comme suffixe féminin : princa = princess.

Le pluriel est indiqué dans les substantifs par l'adjonction de -s (si la finale est voyelle) ou -es (si elle est consonne) : kanos, kanas; dom, dômes.

Vadjeclif est en général invariable : u bell kano, u bell kana, i bell kanas. Mais, s'il est nécessaire, il peut prendre les mar- (|ues du genre et du pluriel (et par suite se substantifie) : u bello:=: un bel homme, u bella = une belle [le beau neutre se dit : i bell). Les degrés se marquent par les adverbes : plu {plus), ma {le plus), mins {moins), pess {le moins). Que après un comparatif se dit qvam; de après un superlatif, da.

Les noms de nombre cardinaux sont : zer 0 , un, bi. tri, qvadre, qvin, sex (se- en composition), sept, okt, non, dec; cent; mill. Les nombres composés se disent : decun =: Il ; bidec = 20 , bidec un = 21 ; etc.

Les nombres ordinaux se forment au moyen du suffixe im : unim, bim. trim,... Le nombre cardinal remplace le nombre ordinal quand on le met après le substantif.

Les nombres mulliplicalifs se forment au moyen du suffi.xe -iple ou -pie : uniple = stmp/e ; biple (ou duple) =double; triple, etc.

i. 1,0 (loubh' c se prononce donc comme un seul {ts) : kacciar = chasser (kalsiar).

Les nombres fractionnaires se forment au moyen du suffixe ul (diminutif) : biul (ou semie) ^demi, innl = tiers, qvadrul = quarl.

Les nombres de fois se forment au moyen du suffixe ic (ou du mot vie =fois) : unie, bic, trie,..- ; unimic = la première fois.

Les nombres distribatifs s'expriment par la particule a : a Li, a tri, etc.

Les nombres cardinaux se substantifient de deux manières : au moyen du suffixe -er, pour désigner le nombre même : uner, hier, trier,... et au moyen du suffixe -ità, età, pour exprimer la qualité du nombre : unità; hietà-= dualité, trietà ^=-lrinilé, etc.

Les pronoms personnels sont : me, te, lo (m.), la (f.) le, lie (n.); noa, vos,los (m.), las (f.) les (neutre). Réfléchi : se; indéfini :om (on).

Les pronoms possessifs sont : mue, tue, lue (3 genres i; nostre, vostre, lostre (3 genres); sue. Ils prennent au besoin les dési- Bcnccs de genre : i muo = le mien ; i tua = la tienne.

Les pronoms démonstratifs sont, d'abord les pronoms personnels de la 3® personne; ensuite ist pour les objets rapprochés, et ill pour les objets éloignés, qui deviennent aux 3 genres respectivement : isto, ista, istie; illo, illa, illie.

Les pronoms relatifs sont : qvo (m.), qva (f.), qve, qvie (n.); qval = quel (de quelle espèce), qygini=: combien grand, ou combien. Ceux-ci ont pour corrélatifs : lai =/«/; lant= si grand, si nomhreux.

Les formes neutres en-ie (lie, illie, istie, qvie) sont des neutres indéterminés, se l'apportant généralement à un objet indéfini ou à une proposition; elles se distinguent des neutres déterminés (formés en -e, ou sans désinence) qui se rapportent à une chose particulière et déjà nommée.

Les pronoms indéfinis sont : aliqvo = quelqu'un, aliqve = quelque chose; qvokunk = yuicongue, qviekunk = fyuoi que ce soit; null := aucun, nnllo^= personne, nullie= rien; omne = chaque, tout; omno = chacun; nonull = quelques ; kom^lnr — plusieurs ; a\\.re= autre; pse, même (L. ipse); i pse, le même (identité; L. idem).

La conjugaison est régulière, et repose sur le radical verbal, qu'on obtient en supprimant l'r final de l'infinitif». Il n'y a pas de variation de personne et de nombre.

1. Étymologiquement, ce radical est obtenu en supprimant la désinence -tus du i)articipe passif latin, de sorte que; tous les radicaux se terminent vn -a ou on -i : ama-tus, meri-tus, moli-tus, obli-tus, et que les 4 conjugaisous latines rentrent dans un seul paradigme.

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l.'indicalif présent est identique au radical : me ama, me puni.

Le prétérit se forme en ajoutant b au radical : me amab, me punib.

Le futur se forme analytiquemcnt au moyen de l'infinitif et de l'auxiliaire fir (devenir) : me fi amar, me fi punir.

Le conditionnel se forme en ajoutant ss au radical : me amass, me puniss.

L't/np^'ra/t/' consiste dans le radical accentué sur la finale : amà. puni. On peut aussi le traduire par une périphrase : te dobi amar = tu dois aimer.

Le participe actif se forme en ajoutant nt au radical : amant, punint.

Le participe passif se forme en ajoutant t au radical : amat, punit.

Les temps comj)Osés de l'actif se forment au moyen de l'auxiliaire har (avoir) : me ha amat ^fai aimé; me hab amat = /avais aimé : me fi bar amat = j'aurai aimé : me hass amat := j'aurais aimé; bar amat = avoir aimé; bantamat = ayant aimé. Il y a aussi des formes composées au moyen de fir : fir amar = devoir aimer; fint amar ^= devant aimer.

Le passif se forme au moyen du participe passif précédé de l'auxiliaire sir (être), qui se conjugue régulièrement; exemple : me fi sir amat = je serai aimé; me fi bar sit amat ^= j'aurai été aimé.

On peut mettre au sub/onc/t/" toutes les formes de l'indicatif et du conditionnel, en leur ajoutant la désinence -ye. Le subjonctif sert à indiquer la possibilité ou l'incertitude (par exemple, dans le discours indirect). L'impératif n'est employé que dans les l)ropositions principales et le discours direct; autrement on le rend par dobir (rfwoir).

Les verbes réflécfiis prennent le pronom se à la 3'" personne et peuvent le prendre aussi aux 2 premières (comme en R.); les verbes réciproques s'indiquent par sese. Les verbes impersonnels ont pour sujet le.

Les principaux adverbes sont : ta := oui, no =/ion, ne... pas, ja = déjà, adu ;= encore, ec = même, vix = à peine. L'auteur établit une corrélation de forme entre les adverbes de lieu, de temps et de manière : les adverbes de lieu qui indiquent où l'on est se terminent en i; — où l'on va, en -ors; — d'où l'on vient, en -ind; les adverbes de temps, en -u; les adverbes de manière, en -am. Ces finales se combinent avec les radicaux démonstratifs, 1,

ill, ist; interrogalif- relatif qv; indéfinis : aliqv, null, omn, altr, comme le montre le tableau suivant (composé par nous) :

lors

lind

la

lam

{là)

{là)

{de là)

{alors)

(ainsi)

illors

illu

illam

{là)

[là)

{alors) {de

cette manière-là)

isti

istors

istu

istam

(ici)

(ici)

{maintenant) {di

? cette manière-ci)

qvi

qvors

qyind

qvu

qvam

(oh)

(où)

[d'où)

{quand)

{comment}

aliqvi

{quelque part)

nulli

nulla

{nulle part)

(jamais)

omni

omnu

{partout)

{toujours)

altri

{ailleurs)

Tous les adverbes de manière, dérivés d'adjectifs, se terminent aussi en -am : lentam, fidelam.

Les principales preposthons sont : a, de; en = dans {sans mouv.); aen=: dans (avec mouv.); ess = hors de; per = à travers; sur; su = sous ; vers ; abs = loin de ; pre = avant, po = après ; depo = depuis : us =^jusquà; o = à cause de; pro = pour; per = au moyen de; ko := avec ; sin = sans ; tra = pendant ; do = au sujet de ; tro =: malgré ; gra = grâce à. Le régime des verbes passifs prend la préposition per ou de.

En composition, les prépositions conservent leur forme latine et internationale, avec les déformations que l'assimilation leur impose : ko-unar, kom-probar, kol-lektar, kon-sumar, kor-ruptar.

Les prépositions forment avec les pronoms des adverbes dérivés : leen = {là-) dedans; qveen := dans quoi; leo =à cause de cela; qveo ^= pourquoi; etc.

Les principales conjonctions sont : e = e< ; ve ^ ou; ne = ni; na = car; sed = mais ; se = si; ke = que.

Les conjonctions dérivées sont composées de prépositions suivies de ke : oke = parce que, trake —pendant que.

Dans la syntaxe, l'auteur permet toute la liberté compatible avec la clarté. Toutefois il recommande l'ordre normal suivant :

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sujcl, verbe, régime direct, régime indirect. La négation (no) précède immédiatement le mot sur lequel elle porte. L'interrogation s'exprime par l'inversion du verbe et du sujet (comme en 1)., F.) ou se traduit par silk (abréviation de si le ke =: esl-ce que), en conservant l'ordre normal. Dans les pro[)ositions relatives, le relatif doit être autant que possible en avant.

Vocabulaire.

L'ouvrage du I)'" Beermann contient un double dictionnaire novilatin-allemand et allemand-novilatin qui comprend environ 3.0OO radicaux.

Nous avons indiqué d'après quel critérium d'internationalité l'auteur a choisi ces radicaux. Toutefois, quand aucune racine internationale ne s'impose, il choisit à son gré dans n'importe quelle langue, en cherchant surtout des racines courtes : ainsi pour oiseau il adopte le russe ptic, pour serin le russe cij, pour canard le russe utke, pour jument l'espagnol yegve, pour bas (vêtement) le russe shulk: pour flairer l'anglais smell ar, pour planer l'allemand sveb-ar, etc. Pour cheval, il a choisi vred (bas-latin veredus, d'où viennent à la fois I). Pferd et F. palefroi). Pour les racines latines, il préfère toujours la forme la plus brève ' : lap [pierre], limp (limpide), tep {tiède), pav (peureux;, est [été), esar (manger); cela l'amène souvent à sacrifier une syllabe atone, pour conserver la place de l'accent : anle [anneau), ansre (oie), bakle (bâton), barbre (barbare), celre \rapide), deble débile), did [doigt). dilg (diligent), ebre (ivoire), emle (émulation), fedre et konfedre (confédération), femne (femme), fenstre fenêtre , fible agrafe), fistle (fistule), funre (deuil , gnltre \g osier;, humre ou umre épaule), insle (île), kalkle (calcul), kolre (colère), latre (côté), makie (tache), margne (bord), marmre (marbre), mlsre (misérable , modre (modération), numre (nombre), okle (œil), onre (charge), o]pTe ^œuvre). oskle (baiser), pable (fourrage), pekre (bétail), pokle (coupe), postle (demande), pulvre (poussière), pustle (pustule), setle (soie de porc\ sitle (seau), skatle (boite), skruple [scrupule;, spekle (miroir), stiplar stipulen. tiile (titre), tolre (tolérance), tontre (tonnerre), trémie tremblement , tigle (tuile), vaskle (vaisseau), venre {vénération . vetre (vieux), vitle (veau), vulnre (blessure;, val valide, vem [véhément), klem

1. Mais, (l'autre part, il adopte un uiot aussi lung ((uo bellettristikalies. gonnunismo <|ui soniblu barbare aux Frunguis.

{clément), hum {humide); de mt^ine il prendra les formes anglaises battle pour bataille et bottle pour bouteille, et abrégera redingote en ringot '.

Il emprunte souvent au latin des racines mortes, c'est-à-dire qui n'ont pas passé dans les langues romanes ou n'y sont repré senlées que par des dérivés rares et peu connus : acin [grappe], uv (raisin), ult-ar {venger), jub {crinière), oit [bouchée), kramb (chou), skrof (truie, à côté de porka s skatir [jaillir), fultar {appuyer), kuntar {hésiter), mad (humide), patell (assiette), met (but), gen (joue), aulè {rideau), stram [paille, litière), putam \C0(jue, cosse), farcim (saucisse), molt (amende), egrot (malade), ignav (lâche), pigre (paresseux), munde (propre), nasturcie (cresson). On trouve même des mots grecs pour désigner des objets très ordinaires comme kolaf = soufflet, petas = chapeau ; à côté de mots tout modernes, comme boi E. boy), bill (E.), bond (E. obligation), hunt (E. chasse à courre), byr (bureau), boU I. timbre), bursho [h. étudiant), her (D. monsieur) ; et cela produit des composés d'un singulier elîet comme pistoro-boi = gfarçon boulanger: leitre-ka^ps -= portefeuille, post-pyx =: boite aux lettres, petas-pyx = boîte à chapeau.

Souvent l'auteur détermine la forme de la racine par dérivation régressive, par exemple : kordie = cœur (à cause de kordialj ; ficil = facile idifficil), ficir = faire; mestre = mois (trimestre ; numrot -= numéro (numrotar); trus = choc; translar = traduire (translacion) ; glektar = s'occuper de (neglektar) ; gnir = connaître, agnir = reconnaître; utir = être utile; relar = être en relation avec (relacion); parres ^= parents (de parricidie!).

Les remarques précédentes ayant une apparence critique, nous devons dire aussi qu'on trouve dans le Novilalin beaucoup de racines vraiment internationales et bien choisies : affirmar, akkusar, allegar (alléguer), ascensar, aspekt-ar, bassar {baisser , civo (citoyen), decept-ar (décevoir), deklarar, deklinar, delektar {réjouir^, demonstrar, digne (dignità), diskurs, eqvipar équiper), ev (âge), evenie [événement), explik-ar, famie (faim), fekund, flagell, fors {peut-être), fren {rêne, frein), fugir (fuir), furir (être en fureur),

1. Ces abréviations produisent, comme on voit, des accuniulations de tonsonncs parfois assez dures. L'auteur conseille de les adoucir en y intercalant au besoin un e muet. En revanche, il supprime le k entre 2 <-onsonnes, suivant Pexemjjle des langues romanes : punto, santo; funcion ; mats : frakcion. En général, il ne recule jamais devant les coinhiiiaisons ?-erniani(iues kc, se, si dures pour les bouches romanes (de mènu' (lue qv). '

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furt [vol), fusil, gaudie {joie), hast-ar {se hâter), hesitar, inflar {enfler), inici-ar {commencer, entreprendre), invent-ar [inventer), junt-ar [joindre), judiko [juge), kamis [chemise , kapill [cheveu), kargar (charger), kavall [cheval nol)le), kavalkar [aller à cheval), klam-ar {crier), klusar {fermer à clef), koktar [cuire), kommod (commode, adj.), kompuls-ar [contraindre), konsult-ar, kontest-ar, konvers ar, ment [esprit), neg-ar [nier), nupre [récent), oblig-ar obliger), obsidir {assiéger), offrir, parsar {épargner), pikt-ar {peindre), prekar [prier), prestar {prêter), qvestar [interroger), racion [raison), regrettar, repulsar, salvar [sauver), sapor-ar {avoir du goût), seduktar, sejurn-ar, sekur {en sécurité), sempre {toujours), silv { forêt), single {particulier), skop {but), skum [écume), socio [membre de société', tens-ar [tendre), testo (témoin), timbre (du son), transparint, tren [train de cliomin de fer), trup, turb-ar {troubler), vakue {vide', vicin [voisin), vikt-ar [vaincre), volt (voûte).

Dans la dérivation, l'auteur distingue avec soin les dérivés qui viennent de racines verbales et ceux qui viennent de racines nominales.

Les dérivés de racines verbales se forment à l'aide des suffixes :

1" -tor, qui désigne l'agent (animé ou inanimé) : fundatoro, ventilator. Mais la désinence ator s'abrège en or dans les verbes en sar et tar (mais pas en itar) : raptoro, skriptoro ; et, en général, il est permis et conseillé de faire cette abréviation : lavora (lavatora), fumoro (fumatoro), salvoro (salvatoro).

2" -cion, qui désigne l'action exprimée par le verbe : deklaracion, expedicion. Mais pour les verbes en sar, sacion sabrège en sion*; pour les verbes en star, stacion sabrège en stion: pour les verbes en tar (mais pas en itar), tacion s'abrège en cion : cxklusion, exhaustion, direkcion; mais : gravitacion. D'ailleurs. il est recommandé d'alléger ces mots en supprimant la désinence ion toutes les fois que la clarté le permet : exklus au lieu d'exklusion. adopt au lieu dadopcion -.

3" -d forme des substantifs qui ont le sens de participes passifs, mais avec les verbes en ar seulement : salad = salade (chose salée): intrad = entrée.

4' -ment désigne le moyen : impediment, nutriment, reglament.

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