‹ Histoire de la latinité de ConstantinopleChapitre 38 sur 74 · CHAPITRE m · texte numérisé non relu

CHAPITRE m

PAROISSES RÉOULIÈRES, OU CONFIÉES A DES REUGIEOX

Les religieux établis depuis le xm' siècle à CP. et chargés seuls, pendant des siècles, de l'administration des sacrements, ont conservé leurs positions jusqu'à présent, sauf l'exception que nous avons indiquée au chapitre précédent. Ils les ont même augmentées en ce sens qu'ils ont établi diverses succursales, k mesure que le besoin s'en faisait sentir. Nous traiterons de ces paroisses et de leurs œuvres, selon le même ordre que précédemment, dan^^ la seconde partie.

SI-

Paroisses des FF. MM. Conventuels. — St-Antoîne. — Buyuh-déré. etc.

Nous sommes obligés de remonter un peu haut pour parler des Pères Conventuels, que nous avons laissés au moment où ils étaient chassés de leur ancien couvent de St-François de Galata. Après la destruction de leur église et la confiscation île leurs terrains, en 1697, les religieux Conventuels se réfugièrent dans une petite maison qu'ils avaient depuis longtemps, aux vignes de Péra, sur l'emplacement même de leur église actuelle de St-Antoiiie. Ils y avaient déjà une petite chapelle domestique, dédiée

à St François, ils s'en servirent pour eux-mêmes, et y admirent quelques fidÀles, mais ils ne pouvaient y exercer les fonctions curiales.

Ils recoururent donc aux PP. Jésuites de St-Benoît, et ils en obtinrent, en 1704, l'autorisation de se servir de leur église pour leurs fonctions curiales ; ils ârent de même à Ste-Marie, avec les Pères Riformati, comme nous l'avons dit ailleurs.

Comme ils étaient sous la protection vénitienne, et que Venise était alors en guerre avec la Porte, ils restèrent longtemps sans pouvoir obtenir le firman nécessaire pour la reconstruction de leur église ; mais en 1731 le P. Général de l'Ordre décida que ' ses religieux seraient de nouveau placés sous la protection Ërançaise, comme presque tous les établissements catholiques à cette époque. L'effet ne tarda pas à s'en faire sentir, car M. de Bonnac, ambassadeur de France, s'employa à faire concéder les autorisations prévues par les capitulations de 1453. II fit plus, il fit accorder par la France un subside considérable pour cette construction. Commencés en 1724, le 6 mars, les travaux furent terminés le 24 juillet suivant, ce n'était, suivant l'usage, qu'un édifice en bois. L'église fut bénite le jour même, sous le vocable de St .\ntoine de Padoue, par Mgr Mauri. Tous les < droits parochiaux » de l'ancienne église de St-François furent transférés à celle de St-Antoine, qui n'en était que la continuation. C'est l'année suivante, 1725, que les limites des paroisses furent fixées par le même Vicaire patriarcal.

Le 20 septembre 1762, la nouvelle église et le couvent attenant, furent détruits par le feu. Les religieux furent recueillis, pour la seconde fois, chez les Pères de Terre Sainte, FF. MM. de l'Observance. L'année d'après, M. de Vergennes obtint de la Porte l'autorisation de reconstruire l'église sur la rueDum-dum, près du palais de l'ambassade française. La nation fournît encore un subside, comme il résulte de l'inscription ci-après, rapportée par Carbognano ', mais qui n'existe plus aujourd'hui :

D. 0, M. REfiXAXTE Ldd. XV Galli\r[im imperatore mijos ECCLBSI.E Min. Convent. protbctore mcnificestissimo suroît ab IGNE VENEB. D. Antoni Patavini templum qdod Exc. equesD.cab.

I Carbopiano, lor. laud., p. 65.

DE VERr.ENN'ES GaLLIX OR. RESTirUlT ZELI OFOC. FDTUR*: iÊTVAJl MOXUMESTUM INDUSTRtA PP. ELBBMOSIX. PIORUM SUB BEOTUINE A. R. P. M. JOAN. ChRÏSOSTOMI PHOVINUALIS et HLEFECn EIlECrUM

A. D. MDCCLXm.

Cette fois l'église et le couvent avaient été reconstruits en pierres, sur des fondements nouveaux et de forme plus élégante. L'église comprenait trois nefs, soutenues par douze co- ,Ioane3 en granit oriental. La dépense avait été considérable et l'Ordre avait alloue 10.000 éctis (zécchini), Elle fut bénite par le R. P. Fr. Jean-Chrysostome. Mgr Blaggio Paulî, Vicaire patriarcal, en consacra les autels, le 29 octobre 1763. En 1799, cette église reçut plus d'extension et des embellissements considérables. De grandes réparations y furent faites encore en 1815 ; de telle sorte que les religieux se trouvèrent presque toujours dans les dettes, ou du moins dans la pauvreté la plus grande.

Le 1" septembre 1766, la S. Congrégation décida, en faveur des PP. Conventuels, que les Âleppins seraient compris dans la circonscription paroissiale de St-Antoine, comme les Latins, et soumis aux mêmes obligations.

Dans l'intervalle, l'ambassadeur de France, pour élargir et régulariser la rue qui conduit à son palais, et aussi pour construire un logement à ses cawasa, prit une langue de terrain sur toute la longueur du couvent et tout le jardin qui y était attenant. Les religieux durent s'y résigner et reçurent en dédommagement une somme de 6000 livres. Le terrain occupé par les PP. Conventuels est donc extrêmement restreint, et quand la rectification de la Grande-Rue de Péra leur aura encore enlevé cinq mètres sur toute la largeur de leur église, il leur restera bien peu de chose.

Cette église qui avait coûté tant d'argent et de peines fut à son tour dévorée par les flammes, dans le grand incendie qui détruisit presque tout Péra en 1831. Le palais de France et l'église de St-Louis eurent le même sort.

Les religieux n'avaient pas encore payé toutes les dettes anciennes : ils ne pouvaient fiéanmoins rester sans église ; ils se mirent à l'œuvre, et dès l'année suivante, 1832, ils avaient un édifice provisoire, où ils pouvaient du moins célébrer la messe et administrer leur paroisse. Quant à eux, ils avaient, pour la

troisième fois, reçu une généreuse hospitalité chez les Pères de Terre Sainte. C'est ea souvenir de cette charité, que le Père Commissaire de Terre Sainte a le privilège d'officier le jour de la fête patronale de St-Antoioe, 13 juin, lorsque le Vicaire patriarcal ne célèbre pas lui-même pontificalement la sainte messe.

Pour couvrir toutes leurs dépenses les religieux s'imposèrent de grandes privations, et de plus le P. Curé, Paul Sardi, et le P. M, Francesco Carboni se tirent quêteurs et parcoururent l'Europe entière, pour amasser des fonds. On parvint enfin à achever le couvent et l'église dans la forme actuelle et à conserver ainsi la plus ancienne mission de l'Ordre,

Dans l'église de St-Antoine, se trouve la chapelle nationale des Ragusais, dédiée à St Biaise; cette chapelle, la plus rapprochée du chœur, à droite, est en même temps dédiée à là Ste Vierge et à St François ; la fête de St Biaise y est célébrée solennellement le 3 février ; pendant longtemps, cette chapelle était ornée d'un tableau, donné par les Ragusais, et représentant, dans les cieux, l'image de St Biaise dominant la ville de Raguse qu'il semblait couvrir de sa protection. Les Ragusais possédaient, dans l'église St-Antoine, un caveau national, pour les inhumations '.

On voit aussi, dans cette église, une chapelle dédiée à StRoeh, objet d'une dévotion particulière à Gonstantinople, contre la peste.

Lors de l'exhumation du cimetière des Grands-Champs, en 1864, les restes et les pierres funéraires, y existant, de quatre Vicaires patriarcaux de cet Ordre, les RH. PP. Vizzani, Staffulo, MercedrinietdeMgrRidolfi,ontété transportés dans cette église.

Voici les inscriptions gravées sur ces pierres :

Hic JACET BEVERENTÏISSrauS PATEIlGuiLLELMUS ViZZiNI A BONONIA, DOCTOR THBOL. PaEDICATOIl GELEBERRIMUS OHD. MIN. CONV. MINIS. MtOVINGI.E ORIENTIS AC VICARIUS GENERALIS l'ATHIARGALIS CONSTAN-

i 1 13 décembre 1783. N. sepulta fuit in ecclesia Sl\ Antonii Padavini PP. MM. Conveatualium, in aepulcro nationis ragusine. ■ (Archives de Ste-Marie.)

TIN0P0LE03 lATIN. A CONOR. DE PBOP. FIDE DEPUT. OBIIT 17 0CT0BRI3

41 cniaTEB JBT. sua;, ann. ikcarnat. dni. 1637. 1641. D. 0. M.

TUMULUM IN QUO QUIBSCIT RMUS P. FhaNCISCUS STAIFULANL'S, PICENNATES ORD. MIN GONV. PROVINCI^. 0RJHNTI8 MpJISTER. VIC. PATRIARCALIS BYSANTII AC UTRIUSQUE VALLACH. MISSION. PR^ib'ËCrUS. OBUT DIE 15 OCTOBRIS STATIS SVJE ANNO 40. 1641 ■

Mausolbum ubi jacet RMUS p. JoANNsa Mercredinus Fananensis

PROVINCLG BON. ORDIN. iON. GONV. PROVINdSÎ.ORIENTlS HINISTEB VIC. PATRIARCH. BISANITI ET UTRTDSÛUE VALLACH. MISS. Wiaï. OBIIT DIE 6 OCTOBRIS «TATIS SU*: ANN. 42. 1643.

1677. LssGRiiTioN DE Mgr Rioolfi, déjà rapportée.

Une autre pierre tombale, recouvrant les restes des religieux conventuels morts de la peste a été également transportée à St-Antoine à la même époque : on y lit ;

PP. et FF. Min. Conv. peste interempti.

1754. P. Antonils Bianchi, brl^nd.

1769. P. Ubaldus Rochi.

1778. P. M. Antonius Pomani, patav, Mdj. Prov. ac Prjep. Apost.

1817. F. Phiuppus Bonfils Maces. 29 Auqust.

L'église de St-Antoine et l'habitation des Pères Conventuels sont situées Grande-Hue de Péra, et forment le côté gauche de la rampe conduisant à l'ambassade de France.

Le supérieur porte le titre de Préfet de la mission des Mineurs Conventuels ; le sceau des actes émanés de lui porte l'image de St François, entourée de cet exergue : Sigillum ministri pro-

VINCI.E OniENTIS MLN. CONV. »

Il est d'usage de célébrer aiinuRllement, dans cette église, le 5 janvier, à quatre heures de l'après-midi, la cérémonie de la bénédiction de l'eau, ou du baptême de Notre-Seigneur. Un jeune enfant, choisi parmi les paroissiens, y représente St Jean- Baptiste, sous le nom de Coînôarodf /.-C. La mèmecérémonie

s'est établie, postérienrement, à Ste-Marie Drapéris ; elle est suivie de la bénéâiction des maisons, comme le samedi-saint. La procession du Corpics Domini se fait, dans cette paroisse, le jeudi de l'octave de la Fête-Dieu ; elle sort de l'église à cinq heures de l'après-midi, pour entrer, par les rues de Péra et de Pologne, dans l'enceinte des jardins de l'ambassade de.France, où deux reposoirs sont dressés ; la procession fait une troisième station dans St-Louis, chapelle de l'ambassade, après quoi elle rentre dans l'église ; l'étendard de 8t Biaise ouvre la marcbe du cortège. Depuis ijuelques années le parcours de cette procession a été encore abrégé : elle sort de l'église, vient dans les jardins de France oi'i elle trouve un reposoir, fait une station dans l'église St-Louis, et rentre à St-A,ntoine au chant du Te Deum.

Œuvres de la paroisse de St-Antoine.

1° Ecoles. Les Pères Conventuels ont dans leur couvent une école paroissiale, sorte de maîtrise, tenue par un religieux; on y donne l'enseignement élémentaire. La langue de l'école est l'italien, mais on y enseigne en outre le français et le grec. Le nombre des enfants qui la fréquentent s'élève k quarante ou cinquante. Ils sont en partie entretenus par la mission.

Les classes des flUes sont tenues par les Sœurs italiennes de rimmaculée-Gonception d'Ivrea, en Piémont, Elles sont assistées par les religieux de St-A.ntoine. Le R. P. Préfet, pro tempore représente, en Orient, l'évêque d'Ivrea, supérieur général de ces religieuses.

3' Hôpitaux. L'hdpital italien, desservi par dix sœurs de l'Immaculée Conception d'Ivrea, est secouru, au spirituel, par les religieux de St-A.ntoine, qui y font des fonctions régulières et y assistent les malades.

Ils donnent aussi les secours spirituels, quand on les réclame, aux deux hôpitaux, Municipal et Allemand.

3° Associations et Confréries. Le Tiers-Ordre de St-François est établi régulièrement à St-Antoine, il y compte environ cent dix membres qui assistent régulièrement aux réunions mensueile.s.

4° U Arckiconfrérie du Cordon de St-François, dont le centre se trouve dans la Basilique du Sacra Convento à As-

sise, est érigée à St^ Antoine, par diplômes du 15 avril et 14 août 1734. Elle compte des membres très nombreux.

5" Celle de St-Antoine de Padoue y a été établie par un rescrit de Benoît XIV, en date du 15 novembre 1746.

Les religieux de St-Antoine sont au nombre de huit prêtres et quatre frères lais, de diverses provinces.

3° Paroisse de Ste-Marte de Buyuh-déré.

Buyiik-dèrè est un faubourg de Constantinople, situé sur la rive droive du Bosphore de Thrace, presque à l'entrée de la mer Noire. C'est une des Stations d'été les plus fréquentées, et un des plus agréables centres d'excursions. Les ambassadeurs et beaucoup de catholiques lapins avaient depuis longtemps l'habitude d'y passer les mois d'été, mais personne n'en était spécialement chargé au spirituel : il était même réglé que la juridiction des curùs y suivait leurs paroissiens. Cependant il semble que les PP. de Ste-Marie y eurent une résidence et peut-être une sorte de chapelle, mais rien de bien régulier toutefois. C'est en 1807, le 12 septembre, que la S. Congrégation confia cette station aux religieux de St-Antoine, à la charge par eux d'y entretenir un religieux, auquel elle promettait de donner une pension de trente écus d'or (zecchini), qui du reste n'ont Jamais été payés. Le 12 avril 1808, le Vie. patriarcal, notilia l'ordre qu'il avait reçu d'établir cette nouvelle paroisse. Le 22 juillet 1811, il attribua, par ordre de la mt'-me S. Congrégation, les droits paroissiaux à la nouvelle fondation.

Ce ne fut pas sans quelques dillicultés néanmoins, car le P. Préfet de Ste-Marie, et l'internonce d'Autriche, B"" Sturmer, protestèrent contre les droits qui lui étaient attribués ; mais la Vicaire patriarcal, par un acte du 8 juillet 1815, notifia à tous les intéressés, l'érection de la nouvelle paroisse en forme canonique. Enfln,en l'année 1817, le St-Siège ordonna à l'ordinaire de fixer les limites de la paroisse ; c'est ce que fit Mgr tioresi, par un décret du 5 juillet 1817. Elle va des Hiçar, ou châteaux de Roumili et d'Anadolou, jusqu'à Fanaraki de la mer Noire, y compris Belgrade. Mais on ne regardait comme paroissiens que ceux qui y avaient vraiment leur domicile, et non ceux qui y venaient seulement passer la belle saison, ou chei'cher un re-

fuge coDtre la peste : ceux-là relevaient de leurs curés respectif. Ce fut l'occasion de nombreuses dlMcnltés, si bien qu'en 1845 cette restriction fut levée et que les Pères Conventuels restèrent vraiment curés de tout le territoire qui leur avait été assigné.

Une paroisse ne peut pas exister sans église ; pour en construire une, le St-Siège autorisa la mission à contracter un emprunt de 12.000 écus d'or (zecehini), (1814). Un autre décret autorisa un nouvel emprunt de 3000 écus d'or, et l'on eut une église, et une habitation pour les religieux cbai^és de la desservir, le tout en bois et sans aucun style.

Plus tard, l'accroissement du nombre des fidèles obligea les religieux Conventuels à bâtir une nouvelle église, beaucoup plus grande que l'ancienne. La mission, pour cette conslruction, dut s'imposer de très lourdes chaînes, qui pèsent encore sur elle.

L'ancienne église en bois, qui, d'ailleurs, était une maison particulière, adaptée aussi bien que possible à sa nouvelle destination, a été abandonnée lors delà construction de l'église actuelle, bâtie en pierres avec le concours des dons des fidèles, et par firman impérial de moharrem 1282 (ISjuin 1865), obtenu à la demande de l'ambassade de France. — Sur la proposition de M. le marquis de Moustier, alors ambassadeur, le gouvernement français a contribué, par un subside, à l'édification de la nouvelle église.

Mgr Brunoni a posé solennellement la première pierre le 25 juin 1865 ; et, le 8 septembre 1866, Sa Grandeur bénissait l'église et y célébrait pontificalement la première messe.

On lit, sur la façade, au-dessus de la grand'porte d'entrée, l'inscription suivante :

D. 0. M. IS HONOREM MaBI-E NASGENllS AB ORIOINK IMMACULATA COLLATITIA FTOELira STIPE .KDEM HANC IN AMl-LIOREM FOBUAM A

SOLO RE3T1TUTAM FrATRES t"RANCISCALES A CONVENTU UEUICAVERUNT.

Anno 1866.

Le sceau de la paroisse porte l'image de la Madone, au chef de St-François. L'exergue : Sigil. parochiœ S.-Mariœ BuyuMeren, ad Bosphorum T/iracium.

y,'G00g\il

Œuvres de la paroisse.

1" Écoles. Les Pères tiennent une école primaire de garçons qCi l'on enseigne le français, l'italien, l'allemand, le grec et la musique. Elle compte de soixante à soixante-dix élèves. L'école appartient à l'Autriche et est par conséquent sous la protection autrichienne.

Les Sœurs de l'immaculée Conception d'Ivrea y ont une ( École nationale italienne > en face de l'église. Elle compte de cent à cent dix élèves.

^"Associations. Le Tiers-Ordre de St-François (50 membres). La Confrérie de St-Roch très nombreuse.

Succursales. Beicos. Pacha-baghtchê,

En face de Buynk-dèrè, sur la côte d'Asie, au fond d'une baie magnifique et profonde, se trouve le village de Beicos. Comme il s'y rencontre quelques catholiques, le P. Provincial y envoie un des Pères de Buyuk-dèrè, qui va y dire la messe, les dimanches et fêtes, et y faire la classe quatre jours la semaine.

Tout près de Beicos, à Pacha-baghtchè, on a établi une verrerie qui occupe une trentaine de familles Styriennes, catholiques. Un Père, d'origine allemande, va chaque dimanche leur dire la messe et leur faire le catéchisme. Il leur administre au besoin tous les sacrements paroissiaux.

Pour tous ces services, les Pères Conventuels entretiennent à Buyuk-dèrè quatre Pères et deux Frères.

Paroisses des Pères Dominicains.

Page 1