‹ Histoire de la laura gerardiaeChapitre 13 sur 25 · LA FORME CYPRIDIENNE EXISTE-T-ELLE · texte numérisé non relu

LA FORME CYPRIDIENNE EXISTE-T-ELLE

FH n’a pas été possible de suivre ou de rencontrer des embryons plus avancés que ceux dont la description vient

(1) Voir PI. VIN, fig. 109.

d'être donnée; il eût été cependant bien intéressant de pouvoir suivre les métamorphoses de ce Nauplius, et de voir la Laura se former telle qu'elle est à l’état adulte, par suite des métamorphoses de ses premiers caractères.

Il est probable que ce doit ètre en dehors de la mère que s’accomplissent ces métamorphoses, car il ne m'a point été donné de rencontrer dans la carapace des êtres plus âgés.

Une fois seulement je rencontrai sur une Laura, recouverte par les polypes de la Gerardia, un petit être à la forme cypridienne (1).

Il avait deux valves cartilagineuses résistantes, d’un rose pâle, au-delà desquelles passait un corps segmenté dont chaque anneau portait une paire de pattes; l'extrémité caudale, assez grêle, se relevait dans l'étendue de deux de ses anneaux, du côté du dos.

A l'extrémité opposée faisait saillie une paire de pattes, dont le tarse, ployé en avant, leur donnait de la ressemblance avec des pattes ravisseuses.

Ce sont là des caractères qui ne rappellent pas exactement ceux que l’on a vu chez la Laura adulte, surtout quand on remarque que les appendices antérieurs se terminent par deux ou trois crochets aigus et robustes.

Mais ces raisons ne suffiraient pas pour faire rejeter le rapprochement cherché ici; car les mues doivent évidemment apporter bien des modifications aux caractères exté-

rieurs.

(1) Voir PI. VII, fig. 112.

L'extrémité inférieure (1) du corps présentait deux val-

ves avec trois prolongements cirrheux rappelant beaucoup les pièces anales de la Laura adulte.

Enfin, vue à un fort grossissement, cinq cents fois environ, la carapace bivalve (2), rose, offrait un réseau polygonal dû aux séparations des cellules primitives, et aux angles de réunion de ces lignes polygonales paraissaient de tout petits cercles ayant un point obscur central, et qui avaient une ressemblance éloignée ou pouvaient avoir quelque analogie avec les orifices si particuliers de la carapace de la Laura adulte.

Ce n’est qu'avec une grande réserve que j'ai décrit et dessiné cet être, car, en le comprimant, il m'avait été possible de faire échapper de ses organes quelques capsules remplies de filaments immobiles, qui peut-être étaient des spermatozoïdes.

N'ayant pu faire qu'une observation encore assez incomplète, je reste dans le doute sur cette question : La forme cypridienne existe-t-elle ? Je le pense, mais ne puis l’affirmer.

(1) Voir PI. VII, fig. 11. — Extrémités du corps. (2) Voir PI. VIII, fig. 112.

Lu ? | - 1] L ) | :

s | d | F » Ag nttiu

ko te Le nm ! DUT OUT

1 Lol TRE

fl ARE AUDE tn} A 4Ubk if Lt RUE

MERE Dodete 7 ae Qu PPLAENE ” SE CN DUR Po ME RE RE OT

NU ANAL sb Je

«rutAia ei MEN E Pr

fs D S7

Fo

a A Pl 14 ns UE ENNRTEE PATSEES Ent si Fa pt tt? ni Nr pal pa à er, on " À Mu, ya Fr

APS 2 sq ul ds.

AU Lie pie fol Vin th j AA N" MU np Le

yvr-6

HAE TRN A He 4 ER UTER rer NET nl

HERU PE NN: MER “Au the RTS LOT REC LA . Toit. D ' Met 2 LA NOT RN M 1 QE PAR ver 1 : VHS FES L |

"RP Pr RTC An HU MEANS

CN TOR T) LRQ RON LA e

Page 1