‹ Histoire de la législation (volume 3)Chapitre 32 sur 62 · LÊGISL. DES ETRUSQUES. CH. V · texte numérisé non relu

LÊGISL. DES ETRUSQUES. CH. V

écoulé» sommer les Romains de leur rendre les villes qu'ils avoient été obligés de céder sous le règne de Romulus. Aucune trêve, aucun traité ne termina la guerre nouvelle; la victoire fut absolue contre les Véiens. Ils ne songèrent plus à combattre, ils se soumirent (27). Tite-lJve nomme une fbrèt faisant partie du territoire étrusque qui fut laissée aux Romains par le traité (28).

Sous le premier Tarquin , cinq peuples d'PItru- victoire H«T«r.

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rie (29) s'é tant associés aux Latins dans une guerre «,uei! lu «ytoucontre lui , il refusa de leur rendre les prisonniers T'^': ^'"' **"*

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fàits sur eux, et les retint pour otages. Ils s'en •« . quel m ewie plaignirent aux autres villes de la fédération et ' "" * implorèrent leur appui; elles l'accordèrent , déclarant par une résolution solennelle que si une d'entre elles n'y consentoit pas, elle seroit exclue de la confédération générale ( ]o). Neuf années de combats se succédèrent sans décider de la victoire, Rome enfin triomplia; la fédération étrusque lui envoya demander la paix par des plénipotentiaires choisis entre les plus figés et les plus illusti^s de chaque ville. La clémence et la modération carac-

(17) Dcnys d'Halle, lu , S 41.

(18) Uv, 1. S n.

(19) Les Cluslnicn5. les Volsinlens, les Arrétiens, les Ru)sellan> et les Vétuloniens. Voir ci-dessus, pg, 2p tistirv,, et les notes,

(jo) Denys d*HaHr. Uv. lu, S y?.

JlU HISTOIRE DE LA LÉGISLATION.

tirisvnt la réponse que leur fit Tarquin [ } i ) : « Je ne veux ôter la vie k aucun de vos concitoyens , je ne veux en dépouiller aucun de ses biens , ni ie bannir de sa patrie ; je laisserai à toutes vos villes leurs lois et la forme de leur gouvernement, sans y mettre de garnison , sans en exiger aucun tribut ; (e ne vous demande qu'une chose, c'est de me reconnoitre pour votre souverain victorieux ; je pourrois l'être malgré vous, mais j'aime mieux l'obtenir de bonne grâce que par contrainte. » Il étoit &cile d'obtenir la ratification d'un semblable traité; toutes les marques de la royauté furent apportées il Tarquin , avec l'expression universelle d'une reconnoissance bien méritée.

Les Étrusques toutefois ne penséreiii pas que cttte reconnoissance dût s'étendre au-delà du régne de Tarquin ; et quand Servius Tullius envoya des ambassadeurs pour s'en plaindre, les Véiens & qui ils s'adressèrent répondirent qu'ils ji'iivoient &it avec lui aucun traité, pas même d'amitié ou d'alliance. Les autres cités imitèrent L'et exemple, et toute l'Étruriepril tes armes (js). Après de longues guerres (j j) , épuisées d'hommes

(lO Denyid'Hatk.til.SS Aoet rti.

((j) Denyï d'H«ltc. iv,S 17. t'n/»' leiFiMie» Capttollm, m lie Rome i99,eiTlte-Uve,i, S 4*.

( 1 1) Elle* durèrent pr«) de vingt anntti.

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