‹ Histoire de la législation italienne (volume 2)Chapitre 105 sur 284 · II · texte numérisé non relu

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210 Ui U l.£lilM.lTIO^ ITAUEXJIB.

Ainsi VVni.s4! h'éliHliail à riiiir< nlnr ilann l«ff voien d** Ha |>M|iii.|iif |(>8 iiiti'irh il U, fît t*n n'jt'laiil le

coniniir.H (l(*g aiilro nations «Hle |ir«'*paniit (i«'ut-ctre le Hernie ili» sa ruin^.

l/imporiancr «les lois nt des in*>titutii>nH vénili('nn4*s ap|M*lli*ra mron* notn* att(*nliun d'uni* fav^m tuute |»artinilitTc, <|iiand nous aurons ;i finrjcr d<*H trois derniei> siérli's d'existence* de celle puissante répulili(|ue '.

La i-rpulili(|ue de Gr>nes nous fournil les e&emples des plus habiles conihinaisons h l'aide dcs<pielle« les capitaux privés, tout en (ontriluiant au profil de TFitat. ne a'ssaient ceprudanl pas d'alimenter les richesses (hiraliltfs des familles. Ki les meilleures théories sur le crâlil [)'il)lic, cette répuhliipie les pratiquait dés les temps les plus reculés, de manière cprelle fieut aspirer sans témérité à la ^'luire de l'invention dans ces matières.

Pauvre de territoire mais hardie dans ses entreprises, se confiant dans le peuple et puidée par l'inslinet mercantile, Ciénes, dns le xii® siècle, était entrée dans une voie de communication d'intérêts entre le gouvernement et les pouvernés. Enpapeant avec prudence l'avenir pour faire face aux nécessités du moment, elle rédait aux sujets une partie du droit de palielle, et recevait en retour des sommes considérables

' l>«|>ms quoique temps on a permis de publi»^r il»se trDUveiil aux nrchives de Venise. les plus riches • ,

cessantes de toute ritalie, celles de Rome exceptées, qui ont été jusqu'ici inabordables. Parmi ces publications on doit distinguer pariiculiôremeiit celles qui ont ét«' faites par M. Mutinelli. directeur d*** archives des Frari, et par M. Henri Cornet . auquel nous devons un choix exquis de documents imprimés à Vienne en Autriche.

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