‹ Histoire de la législation italienne (volume 2)Chapitre 25 sur 284 · II · texte numérisé non relu

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nant que cetic souvcrainelé appartonail aux communes, aux princes, aux petits seigneurs, aux l'aclions , selon le cours des événements qui se succédaient dans cette Italie, toujours divisée par l'inlluence des considérations politi(|ucs autant que parla situation des lieux, mais toujours unie dans le souvenir des gloires anciennes, dans la communauté des nobles études et des grandes aspirations.

Nous verrons par la suite que dans des circonstances particulières, l'indépendance de certains Etats importants de notre Péninsule fut l'objet d'une discussion publique et animée '.

Nous avons assez parlé de l'autonomie des communes; il faut s'occuper maintenant des différents duchés, dont à une certaine époque se composait une notable partie de la Péninsule et du royaume des Deux-Siciles.

Les ducs de Savoie, princes de Piémont, les ducs de Milan, de Mantoue, de Ferrare, d'Urbin, de Parme et le grand-duc de Toscane, se tenaient pour des seigneurs indépendants, et exerçaient, dans leurs domaines et en pleine liberté, tous les droits de la souveraineté. Ce n'est pas à dire pour cela qu'ils ne rendissent à l'empereur ou au pape certains semblants d'honneur, certaines apparences de vasselage, mais leur puissance souveraine, effective, n'en était pas affaiblie, et cette souveraineté se confirmait tous les jours par les

M temporel du nom chrétien, et à l'aider en tout ce qui était con- » venable, et même davantage; ne craignant pas, et de fait ils ne » devaient pas craindre, de jamais devenir par un hommage courtois, » ses tributaires ou ses vassaux. »

1 II en fut ainsi de l'examen de la véritable liberté de Florence, et de la liberté de Venise.

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